Rhumantik, ambassadeur des enfants de la Ddass

Rhumantik, ambassadeur des enfants de la Ddass et parrain de l’association SOS Parents Abusés. 

RHUMANTIK 1

Belkacem MACLOUX – né le 27 Avril 1981 – chanteur compositeur interprète

Depuis 1997, Rhumantik, artiste auvergnat installé à Laval, balade son hip-hop ragga de scène en scène et de ville en ville. L’une de ses chansons a notamment été adoptée par plusieurs associations d’aide aux enfants placés.

Il y a les enfants pour qui l’aide sociale est l’unique secours, face à une famille démissionnaire. Et il y a ceux qui sont placés abusivement. C’est à ceux – là que Rhumantik, rappeur d’origine auvergnate installé à Laval depuis quatre ans, veut parler. « Je suis un ancien de la Ddass, évoque-t-il. J’ai été placé jusqu’à mes 18 ans et j’ai perdu mon enfance à ça. En même temps, ça m’a motivé pour écrire ce que je ressentais sur le papier. Au lieu d’écrire des lettres, je faisais des chansons. Je suis parrain de plusieurs associations contre le placement abusif. Je suis musicien mais à la fois, je suis sur le terrain, je suis militant. » Son titre, Enfant de la Ddass, a été adopté par plusieurs associations d’aide aux enfants placés. Comme SOS parents abusés, dont l’artiste est le parrain. Sur Youtube, le clip a été vu plus de « 157 678 fois » à ce jour.
A la v i l l e, Rhumantik se nomme Belkacem. Il balade son hip-hop ragga de scène en scène et de ville en ville depuis 1997. A son actif, plusieurs collaborations avec des artistes comme Disiz la peste, Tonton David ou Ramses Saïsaï, et un album, sorti dans les bacs en 2007, intitulé Lambeaux d’espoir. « On en trouve un exemplaire à la  bibliothèque Albert-Legendre », précise Rhumantik. Aujourd’hui, c’est sur le Net que l’on retrouve ses textes et son flow. « Toujours en téléchargement gratuit », affirme-t-il.
« Ma plume fait des arrondis. »
Le musicien trouve ses influences chez Bob Marley, Alpha Blondy, Fabe et Eric Clapton. « Ma musique est éclectique, avec des sonorités reggae, ragga, mais aussi pop ou rock. J’aime tout. » Pour les textes, « ce que j’écris, c’est ce qui se déroule sous mes yeux. Je n’invente rien ». A l’image d’Enfant de la Ddass, Rhumantik aborde parfois des sujets difficiles, mais sans agressivité. « Plein de gens me disent : on n’aime pas le rap, mais on aime bien ce que tu fais. Ma plume n’est pas agressive, elle fait des arrondis. »
Rhumantik
Belkacem, alias Rhumantik, souhaite « se faire un grand nom dans la musique »
Rhumantik travaille avec French underground, association lavalloise valorisant les cultures urbaines. « Grâce à Yassine, le président, il y a tout ce qu’il faut pour les musiques urbaines. » Sur le dernier projet de l’association, Media-cop, une émission en ligne, Rhumantik fait la voix off. Lui qui s’est déjà produit sur les scènes de la salle polyvalente et du 6par4 rêve de nouvelles expériences en public. « Je compte me produire à Laval. » Et pourquoi pas un nouvel album, avec un label, qui pourrait comporter son prochain morceauChant de vision, qui sera lancé sur la toile dans les jours qui viennent. L’agenda de Rhumantik sera donc bien rempli, car les élèves de l’école Charles-Perrault des Fourches ont travaillé avec lui sur deux chansons qu’ils présenteront lors de leur spectacle de fin d’année.
A lire aussi, Coté Laval, article du 17/10/2014: http://www.cotelaval.fr/rhumantik-il-rappe-pour-les-enfants-de-demain_2710/ 
la Montagne, article du 27/05/13:
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Bienvenue sur notre Page

Chaque année des milliers de familles se retrouvent confrontés au placement abusif de leurs enfants sans danger ni maltraitance, juste sur des risques potentiels ou suspicions, déclenché sur de simple dénonciations calomnieuses. Ce climat hostile a généré ses dernières années un doute sur les réels motivations du service de la protection de l’enfance.

Cela met en danger tous ces enfants en pertes de repères et met inutilement en souffrance des familles, cela coûte chaque année des milliards, comme nous le fait remarqué la cour des comptes.

Seul a peine 20% des placements effectués c’est avéré de la maltraitance, mais on maintient malgré tout, les autres enfants placés souvent dans des conditions psychologiques déplorables, qui est apparenté a de la maltraitance « institutionnelle ».

famille d'abord sos parents abusés

Les parents se mobilisent pour faire respecter leurs droits et ceux de leurs enfants et maintenir un lien que certains essaient de détruire coûte que coûte, par ses services qui ce disent protéger les enfants, en ne respectant pas leur droit de visites, téléphonique, s’opposant au rapprochement, mais aussi en ne respectant pas les personnes qu’ils sont.©

Nous vous avons apportez un soutien sans compter au détriment parfois de nos propres vie et sur le réseau social Facebook pendant plus de 6 ans, mais nos conseils pratiques sur notre forum n’a pas permis aux parents de se mobiliser concrètement face aux abus de l’ASE.  C’est pour cela que nous avons pris la décision de stopper nos actions et notre soutiens aux familles. De plus les associations d’aide aux familles sont pour la plupart incapable de tenir un cap commun, sans qu’elles cherche à tirer profit du malheur des familles.

Ce blog a pourtant continué pendant des mois à vous informer malgré tout, mais sans grande réaction de votre part.  Cette page restera donc ouverte pour faire savoir au plus grand nombre que les abus de la protection de l’enfance existent bien et continu à ce jour, mais nous ne prendrons plus part aux actions et autres.  Merci pour votre compréhension.

Bon courage à tous pour l’avenir de vos enfants.

Vice Président de SOS Parents Abusés.

sosparentsabuses@hotmail.fr

http://sos-parents-abuses.forumactif.com/

http://sos-villages-d-enfants-marly.over-blog.com/

https://www.facebook.com/pages/SOS-Parents-Abus%C3%A9s-France/158431530853486

https://www.facebook.com/SOS.Parents.Abuses

http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/perso/sos-parents-abuses/

Provence Web - Guide touristique

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Châteaubriant : L’association Thermouthis viendra 1 fois/ mois aider les familles d’enfants placés.

Basée dans le Maine-et-Loire, Thermouthis; qui accompagne les familles confrontées au placement abusif, a décidé de venir une fois par mois à Châteaubriant (Loire-Atlantique).

L'association Thermouthis qui vient en aide aux familles d'enfants placés, était à Châteaubriant (Loire-Atlantique) samedi 13 février 2021.

Samedi 13 février 2021, l’association Thermouthis, qui aide les familles à récupérer la garde de leurs enfants placés, était de retour à Châteaubriant (Loire-Atlantique). Bravant le froid glacial, les bénévoles ont de nouveau offert aux familles en souffrance un temps d’échanges, d’ information et des discussions à bâtons rompus autour des histoires de chacun. C’est la deuxième fois que l’association basée dans le Maine-et-Loire intervient à Châteaubriant.

Et depuis sa dernière visite en janvier, Sylvie Moreau, vice-présidente de Thermouthis, explique :  » nous avons reçu beaucoup d’appels de familles du Pays de Châteaubriant. » Des appels et du soutien aussi. Car si pendant longtemps cette cause de la défense des familles d’enfants placés était surtout connue par les intéressés, les avocats et quelques associations, depuis la médiatisation de certaines histoires dramatiques, le placement abusif commence à être un peu mieux connu du grand public.  » Il y a notamment beaucoup de professionnels de santé qui nous apportent leur soutien » note Sylvie Moreau.

Inlassablement, la bénévole sillonne les Pays de la Loire pour apporter conseils et orientation aux familles. 

Il y a des parents qui ne savent même pas qu’ils ont droit à un avocat, qui pourra être rémunéré par l’aide juridictionnelle. Ils ne savent pas non plus que les enfants placés, même mineurs, ont droit aussi à leur propre avocat.Sylvie MoreauVice-présidente de l’association Thermouthis

« On ne doit placer les enfants que lorsqu’ils sont en réel danger ! »

La première des missions de l’association c’est donc de lever le voile sur certaines réalités, et notamment le fait que « toutes les catégories socio-professionnelles sont touchées. Vous pouvez être un médecin et un avocat et que l’on vous enlève votre enfant ! » Selon les bénévoles de Thermouthis : « tout repose sur des suspicions. »

Or pour les associatifs et leurs familles : « on ne doit enlever les enfants à leur famille que quand ils sont en en réel danger. » A côté de Sylvie Moureau, une jeune femme qui a vu une partie de sa fratrie placée renchérit :  » c’est dans l’ article 375 et suivants du code civil ! » C’est sur cette notion de réel danger que les pourfendeurs du placement abusif fondent leur argumentation.

L’association Thermouthis met un point d’honneur à ne défendre aucun dossier où un enfant aurait été victime de violence ou de sévices : «  mais on peu placer un enfant parce qu’il est handicapé, qu’il a des troubles du comportement, alors même que certaines difficultés comme les TDAH (ndlr : Troubles du Déficit de l’Attention avec ou sans Hyperactivité)  peuvent être très bien pris en charge dans le milieu familial. On a même vu des placements au motif que la relation parents-enfants était trop fusionnelle ! »

L’association dénonce une « maltraitance institutionnelle »

Au bout de 8 ans à entendre les histoires de centaines de familles Sylvie Moreau et bien d’autres avec elle en sont sûrs :  » c’est de l’acharnement, de la maltraitance institutionnelle. » Régler le problème n’est cependant pas simple.

Au coeur de la procédure de placement, le signalement, souvent fait par le milieu scolaire par exemple. 

Bien sûr il faut signaler et évidemment cela sauve certains enfants, en l’occurrence ceux qui sont victimes de violence. Mais pour beaucoup d’autres, les conséquences peuvent être tragiques, et les personnes qui font le signalement ne le mesurent pas toujours.Sylvie MoreauVice-présidente de l’association Thermoutis

Manque d’encadrement et violence au foyer

Presque automatiquement à la suite du signalement, se déclenche l’enquête à domicile. « Et là c’est presque toujours le même schéma, l’enquête est bâclée voire inexistante et génère donc un rapport approximatif sur lequel se basent des juges qui n’ont en fait pas les moyens de savoir ce qui se passe réellement dans le foyer. » 

Et quand le placement est déclenché, ce qui est extrêmement fréquent, les conditions de prise en charge des enfants sont souvent difficiles. Ce jour-là à Châteaubriant, des jeunes adultes qui ont connu un placement viennent raconter leur histoire : manque de nourriture parfois, d’encadrement la plupart du temps, violence. Et à 18 ans, la fin brutale de l’accompagnement avec trop souvent la rue pour seul point de chute.

Ces familles décrivent aussi des situations inimaginables, comme cette maman : 

Quand j’appelais le foyer on me disait que mon fils ne voulait pas me parler. Ca a duré des années. J’ai fini par arrêter d’essayer de le joindre, je pensais qu’il voulait couper les ponts… »BlandineMaman d’enfants placés

Pourtant son fils l’affirme :  » on ne m’a jamais dit que tu étais au bout du fil. »

Des relations tendues avec les juges et les services sociaux

Ce type d’histoire, Sylvie Moureau l’affirme pour l’avoir entendu des centaines de fois, n’est ni rare ni exagérée :  » dans certains foyers, les éducateurs trouvent les enfants ou les ados trop agités après un contact téléphonique avec leurs parents, du coup ils préfèrent tout simplement passer le coup de fil sous silence. »

Inlassablement les bénévoles de Thermouthis écoutent des histoires similaires. Au fil des ans, bien qu’ils tempèrent en affirmant « certains professionnels sont bien, ils ont de l’empathie, on ne met pas tous les travailleurs sociaux dans le même panier », les bénévoles de l’association ont vu leurs relations se dégrader avec certains juges et surtout avec les services départementaux qui ne tolèrent pas cette remise en question de l’ASE (Aide Sociale à l’Enfance) qui est placée sous leur responsabilité.

Un samedi matin par mois à Châteaubriant

Mais même si le ton monte, Thermouthis ne flanche pas. Et réclame encore et toujours « un contrôle de ceux qui contrôlent » les familles ou encore des alternatives au placement, et notamment le fait de confier la garde de l’enfant prioritairement à d’autres membres de la famille, comme les grands-parents.

Afin de porter ce combat et de tendre la main aux familles du Pays de Châteaubriant qui sont donc très nombreuses à être concernées, l’association Thermouthis a donc décidé de venir un samedi matin par mois à Châteaubriant, place Ernest-Bréant.

Pour joindre l’association : contact.thermouthis@gmail.com ; tél. 06 07 85 27 51.

Source ICI

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Adrien Taquet fait des promesses pour améliorer l’ASE

Le secrétaire d’Etat à la Protection de l’enfance réagissait à la diffusion d’un documentaire de l’émission « Pièces à conviction » consacré aux enfants confiés à l’Aide sociale à l’enfance et à leurs difficultés.

Mercredi 27 janvier, France 3 a diffusé un nouveau numéro de Pièces à conviction à 21 h 05, Les enfants placés : que fait la République ? Ce documentaire, met en avant les pratiques d’hébergement à bas coût d’enfants placés, et du manque d’accompagnement de ces jeunes.

Le 16 janvier 2019, « Pièces à conviction » diffusait une enquête mettant en lumière le destin tragique de certains enfants placés ainsi que des dysfonctionnements au sein des services de la protection de l’enfance. Le 27 janvier 2021, le magazine revient sur ce sujet et propose une nouvelle diffusion de ce document. 

« Pièces à conviction ». Enfants placés : les sacrifiés de la République – France 3 – 27 janvier 2021 – En replay (francetvinfo.fr)

Il veut mieux prendre soin des enfants placés. « Nous allons inscrire dans la loi l’interdiction du placement des enfants dans les hôtels », a annoncé le secrétaire d’Etat à la Protection de l’enfance, Adrien Taquet, mercredi 27 janvier, sur France 3. Il réagissait sur le plateau de la chaîne à la diffusion d’un documentaire de l’émission « Pièces à conviction » consacré aux enfants confiés à l’Aide sociale à l’enfance (ASE) et à leurs difficultés« Entre 7 000 et 10 000 de ces enfants » sont aujourd’hui placés en hôtels, selon Adrien Taquet.

Dans un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas), publié lundi, l’Igas avait déjà souligné les « dangers bien identifiés » que représente l’hébergement en hôtel d’enfants confiés à l’ASE : « au faible contrôle de la qualité des lieux d’accueil, s’ajoutent la promiscuité dans les chambres, l’isolement (les personnels éducatifs et les correspondants de l’ASE étant très inégalement présents), la faible surveillance de fait du gérant, la proximité de lieux de trafics », écrivent ses auteurs.

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Manifestation contre les placements abusifs

Tribunal judiciaire de Créteil Jeudi 14 janvier 2021
Bannière : La justice doit rendre les enfants placés illégalement

Interview de Réservoir Apps sur les placements abusifs devant le tribunal de Créteil

(212) En direct: Manifestation contre les placements abusifs #EnfantsPlaces #ASE – YouTube

@ReservoirApps🏆#LIVE🔴7/7🎥Events🎙Podcast #Tech: « En direct: Manifestation contre les placements abusifs #EnfantsPlaces #ASE » (pscp.tv)

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Rassemblement contre les placements abusifs & la pédocriminalité

Se Dimanche se rassemblait des parents, des familles, des gilets jaunes… pour dénoncer les placements d’enfants et la pédocriminalité.

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Une mère a saisi le défenseur des droits pour contester ce placement qu’elle considère « abusif ».

L’enfant de Mileva est placée dans une Maison d’enfants à caractère social (MECS) depuis 2018.

Cette mère demande un nouvel examen du placement de sa fille.

Mileva est une mère en colère. Âgée aujourd’hui de 9 ans, sa fille a été placée dans une MECS (maison d’enfants à caractère social) en février 2018. À l’origine de cette décision, le conflit qui oppose ses parents. « Je me suis occupée de ma fille depuis sa naissance. J’ai accepté des visites médiatisées. Puis, qu’elle aille chez son père un week-end sur deux, alors que je vivais à Montpellier. Je n’ai jamais voulu couper ma fille de son père. Mais j’ai refusé de la lui confier un jour où j’ai estimé qu’elle était en danger. »

« Je suis en capacité de m’occuper  de ma fille »


Une bataille judiciaire s’engage et, finalement, la fillette est placée. Pourtant, une enquête des services sociaux de l’Hérault conclut que la petite fille est épanouie, « en sûreté et en sécurité » chez sa maman. Le combat de Mileva commence. « Depuis trois ans, c’est ma seule raison de me lever le matin. Depuis trois ans, je suis privée de fête des mères, d’anniversaire, de Noël, de rentrée… Aujourd’hui, ma fille est coupée de toute la lignée maternelle, c’est incompréhensible. »


Une nouvelle audience en juin 2020 confirme le placement de l’enfant dans une institution. La mère ne comprend pas que certaines pièces versées au dossier ne soient pas prises en compte : « Je me suis rendue aux visites médiatisées. L’espace de rencontre la Parentèle confirme un lien existant et excellent entre la petite et moi. Deux expertises psychiatriques et une expertise psychologique disent que je n’ai pas de pathologie. Je suis parfaitement en capacité de m’occuper de ma fille. Alors pourquoi en sommes-nous là ? »

Un quart des dossiers  traités à Paris


En septembre, elle écrit au procureur de la République. « Il n’y a qu’un regard nouveau qui pourrait m’aider. Si seulement il pouvait réexaminer le dossier… » Mais elle n’obtient pas de réponse.
En octobre, elle saisit le défenseur des droits en préfecture. Alors qu’une grande partie des dossiers sont traités au niveau local, l’impressionnante pile de documents rassemblés par Mileva et que Le Progrès a pu consulter, est transférée à Paris. Me Goy-Letondor est spécialiste du droit de la famille. Elle occupe également des fonctions au sein de l’Ojevim (Observatoire jurassien des enfants victimes de maltraitance). Avocate du papa depuis 2011, elle assure que le placement de la petite fille était nécessaire. « Nous sommes à neuf ans de procédure, pour une petite fille qui n’a que 9 ans. »

Un réexamen


Me Goy-Letondor rappelle également : « Les décisions ont été prises dans le cadre de débats contradictoires, les parents étant chacun accompagnés d’un avocat. Le juge des enfants a admis la notion de danger avéré pour cette petite fille. Elle a pris un certain nombre de mesures en protection, dont son placement. Une décision extrêmement douloureuse que son papa a acceptée. Il a coopéré avec les services sociaux, ce qui n’est pas le cas de la maman qui a engagé leur responsabilité. Le père s’est toujours inscrit dans le respect des différentes décisions. Il a fait confiance aux services du Conseil départemental en charge de la mesure. Il a su travailler avec eux, permettant l’évolution actuelle. Il a parfaitement compris la notion d’intérêt de l’enfant. Cette petite fille est accueillie désormais chez son papa. »


Ces affaires sont toujours douloureuses pour tous les protagonistes et délicates. Aujourd’hui, Mileva souhaite qu’une nouvelle fois son dossier soit examiné, avec l’ensemble des pièces pour, enfin, qu’elle puisse revoir sa fille.

Source ici

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Pays basque : des parents s’estiment victimes du placement « abusif » de leurs enfants


Pays basque : des parents s’estiment victimes du placement "abusif" de leurs enfants

Le collectif Poussins rebelles regroupe une quarantaine de parents. Ils ont manifesté le 6 janvier 2021 pour dire leur colère.

On leur propose de changer les prénoms dans notre article, pour éviter d’éventuels désagréments : « Pas la peine. On a déjà perdu nos enfants. Que voulez-vous qu’il nous arrive ? »

Le petit groupe milite au sein du collectif Les Poussins rebelles. Ils ont organisé un « rassemblement », mercredi 6 janvier, à Bayonne, pour dénoncer ce qu’ils estiment relever de « placements abusifs  » suite à une enquête de l’Aide sociale…

Source ici

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Manifestation contre la pédocriminalité et les placements abusifs

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Partout en France, à Nice

Samedi 9 Janvier place Garibaldi de 14h à 17h

Dimanche 10 Janvier Place du palais de justice de 13h30 à 18h

Source: https://www.facebook.com/alautis.daniel/posts/3936197419744913

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Paris
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Tarbes
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Nantes
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Marseille
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Lille et Rouen
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Clermont Ferrand 
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Toulouse 
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Grenoble 

Carte des événements à venir (Pédocriminalité & Placement Abusifs) – Google Mes cartes

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L’association Thermouthis dénonce des « abus » dans le placement des enfants

L'association Thermouthis est présente régulièrement au marché Lafayette à Angers

Ernest Chénière, ancien député et principal de collège en zone d’éducation prioritaire, a créé il y a plus de deux ans avec Sylvie Moreau l’association Thermouthis. « Selon différentes enquêtes, 50 % des enfants placés ne devraient pas l’être », explique Ernest Chénière qui rappelle que « l’enfant dans la société a besoin d’être protégé ».

C’est en septembre 2018 que l’association Thermouthis a vu le jour pour aider, accompagner et conseiller les familles dont leur enfant a été placé.

Des familles accompagnées dans toute la France

« Nous sommes appelés par des familles de toute la France pour les aider à mieux comprendre des situations parfois complexes. Nous les accompagnons notamment aux rendez-vous avec les institutions qui ne se passent pas toujours bien. Les familles sont régulièrement méprisées et leurs droits ne sont pas toujours respectés », estime Sylvie Moreau, vice-présidente de l’association.

Si pour l’association, lorsque l’enfant est en danger, le placement est justifié, elle dénonce « la violence, parfois la maltraitance envers les parents d’enfants placés, que ça soit au moment du placement ou lors du suivi. Les décisions sont arbitraires et s’il y a des enquêtes, elles sont, pour certaines, bâclées. Des éducateurs présents dans les institutions reconnaissent eux-mêmes que des enfants n’y ont pas leur place ».

Intervenant à travers toute la France, Ernest Chénière et Sylvie Moreau constatent des problèmes partout dans l’Hexagone. Toutefois, selon eux, ces derniers sont plus nombreux dans le Maine-et-Loire. Difficile de connaître le nombre d’enfants placés dans le département, car « les chiffres ne sont pas communiqués en toute transparence ». Le Département évoque de son côté 2 000 enfants placés. « C’est beaucoup plus, assure Sylvie Moreau. En Maine-et-Loire, les dysfonctionnements sont nombreux. Il est temps que les pratiques changent. Elles ne sont pas adaptées à la protection de l’enfance ».

L’association Thermouthis qui compte aujourd’hui une centaine d’adhérents est accompagnée dans ses démarches par des avocats et des huissiers de justice. « Nous ne pouvons pas laisser les parents être maltraités par une institution qui est censée les aider. Derrière, ce sont les enfants qui sont les victimes », appuie Sylvie Moreau.

Ernest Chénière et Sylvie Moreau dénoncent « un suivi médical des enfants inadapté. Nous voyons des enfants dont la santé s’altère terriblement. Ils sont nombreux à être sous traitement car ils vivent mal la situation ».

Une présence sur les marchés chaque samedi

Tous les samedis, des membres de l’association sont présents sur des marchés, notamment à Angers place Lafayette, afin de mobiliser et informer sur les problématiques liées au placement des enfants.

Informations pratiques :

L’association Thermouthis est présente sur Facebook. Contact : contact.thermouthis@gmail.com ou thermouthis.dru-linium@orange.fr – 06 07 85 27 51.

Source : ICI

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La pédocriminalité de plus en plus dans l’actualité. Ce que nous dénonçons depuis plusieurs années.

Abdel Zahiri nous en parle

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PAE Placements Abusifs d’enfants

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Témoignage consultation dossier ASE au tribunal.

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Placement abusifs et Pédophilie, manifestation dans plusieurs villes de France.

Dimanche 11 octobre 2020

Interview par le magazine NEXUS

Entretien avec Nadia, Gilet Jaune, co-organisatrice de la manifestation contre les réseaux pedocriminels et les placements abusifs d’enfants
Entretien avec Alain, Gilet Jaune, co-organisateur de la manifestation contre les réseaux pedocriminels et les placements abusifs d’enfants
Nexus était présent à cette manifestation, ce dimanche 11 octobre 2020 à Paris place de l’Opera.

Entretien avec Jonathan Delay, victime dans l’affaire d’Outreau, et co-organisateur de la manifestation contre les réseaux pedocriminels et les placements abusifs d’enfants

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Jessica nous parle des dysfonctionnements de l’ASE. (placements, mesure éducatives, la justice…)

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Pourquoi un Juge demande une expertise psychiatrique à Sandrine, qui paraît être très sensée ?

Voila comment continuer a faire souffrir une enfant injustement et illégalement.

Voila comment faire taire les gens qui dénoncent l’insoutenable, l’immorale et l’inimaginable, justice et protection de l’enfance…

Source https://www.facebook.com/sandrine.volle.37

Décision du juge des enfants du 27 juillet 2020

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Manifestation contre tous les abus sur les enfants, violences, placements, viols, etc…

Samedi 25 Juillet 2020 c’est tenu un rassemblement au Trocadéro pour les enfants victimes, de leur entourage et de l’administration (ASE).

 

 

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