Rhumantik, ambassadeur des enfants de la Ddass

Rhumantik, ambassadeur des enfants de la Ddass et parrain de l’association SOS Parents Abusés. 

RHUMANTIK 1

Belkacem MACLOUX – né le 27 Avril 1981 – chanteur compositeur interprète

Depuis 1997, Rhumantik, artiste auvergnat installé à Laval, balade son hip-hop ragga de scène en scène et de ville en ville. L’une de ses chansons a notamment été adoptée par plusieurs associations d’aide aux enfants placés.

Il y a les enfants pour qui l’aide sociale est l’unique secours, face à une famille démissionnaire. Et il y a ceux qui sont placés abusivement. C’est à ceux – là que Rhumantik, rappeur d’origine auvergnate installé à Laval depuis quatre ans, veut parler. « Je suis un ancien de la Ddass, évoque-t-il. J’ai été placé jusqu’à mes 18 ans et j’ai perdu mon enfance à ça. En même temps, ça m’a motivé pour écrire ce que je ressentais sur le papier. Au lieu d’écrire des lettres, je faisais des chansons. Je suis parrain de plusieurs associations contre le placement abusif. Je suis musicien mais à la fois, je suis sur le terrain, je suis militant. » Son titre, Enfant de la Ddass, a été adopté par plusieurs associations d’aide aux enfants placés. Comme SOS parents abusés, dont l’artiste est le parrain. Sur Youtube, le clip a été vu plus de « 157 678 fois » à ce jour.
A la v i l l e, Rhumantik se nomme Belkacem. Il balade son hip-hop ragga de scène en scène et de ville en ville depuis 1997. A son actif, plusieurs collaborations avec des artistes comme Disiz la peste, Tonton David ou Ramses Saïsaï, et un album, sorti dans les bacs en 2007, intitulé Lambeaux d’espoir. « On en trouve un exemplaire à la  bibliothèque Albert-Legendre », précise Rhumantik. Aujourd’hui, c’est sur le Net que l’on retrouve ses textes et son flow. « Toujours en téléchargement gratuit », affirme-t-il.
« Ma plume fait des arrondis. »
Le musicien trouve ses influences chez Bob Marley, Alpha Blondy, Fabe et Eric Clapton. « Ma musique est éclectique, avec des sonorités reggae, ragga, mais aussi pop ou rock. J’aime tout. » Pour les textes, « ce que j’écris, c’est ce qui se déroule sous mes yeux. Je n’invente rien ». A l’image d’Enfant de la Ddass, Rhumantik aborde parfois des sujets difficiles, mais sans agressivité. « Plein de gens me disent : on n’aime pas le rap, mais on aime bien ce que tu fais. Ma plume n’est pas agressive, elle fait des arrondis. »
Rhumantik
Belkacem, alias Rhumantik, souhaite « se faire un grand nom dans la musique »
Rhumantik travaille avec French underground, association lavalloise valorisant les cultures urbaines. « Grâce à Yassine, le président, il y a tout ce qu’il faut pour les musiques urbaines. » Sur le dernier projet de l’association, Media-cop, une émission en ligne, Rhumantik fait la voix off. Lui qui s’est déjà produit sur les scènes de la salle polyvalente et du 6par4 rêve de nouvelles expériences en public. « Je compte me produire à Laval. » Et pourquoi pas un nouvel album, avec un label, qui pourrait comporter son prochain morceauChant de vision, qui sera lancé sur la toile dans les jours qui viennent. L’agenda de Rhumantik sera donc bien rempli, car les élèves de l’école Charles-Perrault des Fourches ont travaillé avec lui sur deux chansons qu’ils présenteront lors de leur spectacle de fin d’année.
A lire aussi, Coté Laval, article du 17/10/2014: http://www.cotelaval.fr/rhumantik-il-rappe-pour-les-enfants-de-demain_2710/ 
la Montagne, article du 27/05/13:
Publié dans Articles | 1 commentaire

Bienvenue sur notre Page

Chaque année des milliers de familles se retrouvent confrontés au placement abusif de leurs enfants sans danger ni maltraitance, juste sur des risques potentiels ou suspicions, déclenché sur de simple dénonciations calomnieuses. Ce climat hostile a généré ses dernières années un doute sur les réels motivations du service de la protection de l’enfance.

Cela met en danger tous ces enfants en pertes de repères et met inutilement en souffrance des familles, cela coûte chaque année des milliards, comme nous le fait remarqué la cour des comptes.

Seul a peine 20% des placements effectués c’est avéré de la maltraitance, mais on maintient malgré tout, les autres enfants placés souvent dans des conditions psychologiques déplorables, qui est apparenté a de la maltraitance « institutionnelle ».

famille d'abord sos parents abusés

Les parents se mobilisent pour faire respecter leurs droits et ceux de leurs enfants et maintenir un lien que certains essaient de détruire coûte que coûte, par ses services qui ce disent protéger les enfants, en ne respectant pas leur droit de visites, téléphonique, s’opposant au rapprochement, mais aussi en ne respectant pas les personnes qu’ils sont.©

Nous vous avons apportez un soutien sans compter au détriment parfois de nos propres vie et sur le réseau social Facebook pendant plus de 6 ans, mais nos conseils pratiques sur notre forum n’a pas permis aux parents de se mobiliser concrètement face aux abus de l’ASE.  C’est pour cela que nous avons pris la décision de stopper nos actions et notre soutiens aux familles. De plus les associations d’aide aux familles sont pour la plupart incapable de tenir un cap commun, sans qu’elles cherche à tirer profit du malheur des familles.

Ce blog a pourtant continué pendant des mois à vous informer malgré tout, mais sans grande réaction de votre part.  Cette page restera donc ouverte pour faire savoir au plus grand nombre que les abus de la protection de l’enfance existent bien et continu à ce jour, mais nous ne prendrons plus part aux actions et autres.  Merci pour votre compréhension.

Bon courage à tous pour l’avenir de vos enfants.

Vice Président de SOS Parents Abusés.

sosparentsabuses@hotmail.fr

http://sos-parents-abuses.forumactif.com/

http://sos-villages-d-enfants-marly.over-blog.com/

https://www.facebook.com/pages/SOS-Parents-Abus%C3%A9s-France/158431530853486

https://www.facebook.com/SOS.Parents.Abuses

http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/perso/sos-parents-abuses/

Provence Web - Guide touristique

Publié dans Articles | 2 commentaires

Abdel Zahiri avec les mamans à qui l’ASE a pris leur enfants devant le tribunal de Nîmes

Facebook de Aurélie

Publié dans Articles | Laisser un commentaire

19ème jours de grève de la faim et 4ème jours de grève de la soif pour karine Trapp devant le tribunal de Nîmes.

Publié dans Articles | Laisser un commentaire

Karine Trapp continue sa grève de la faim initiée il y a 15 jours pour récupérer ses enfants

Karine Trapp continue sa grève de la faim initiée devant le tribunal d’Alès pour récupérer ses enfants. Il y a un silence complet des autorités et des principaux médias à ce sujet.

Devant cette omerta, Madame Trapp a fait savoir qu’elle entamait en outre une grève de la soif, ce qui est autrement plus critique, car elle met sa vie en danger en quelques jours.

Elle accompagnée médicalement par son compagnon le docteur Jean-Philippe Labrèze. Karine Trapp dans son combat a rédigé une lettre ouverte adressée aux acteurs principaux de ces décisions de justice. Il avait co-signé en novembre 2020 une tribune pour France Soir, mettant en avant la maltraitance de la justice auprès des enfants.

 Plusieurs citoyens ont rapporté la situation dont l’ancien militaire Vincent Freville sur la chaîne Vivre sur le fil.

Voir aussi la tribune de Sylvie Castro : Protection de l’enfance et justice, le drame des placements abusifs

Auteur(s): FranceSoir

Source ICI

Publié dans Articles | Laisser un commentaire

Protection de l’enfance et justice : le drame des placements abusifs

La protection de l’enfance en collaboration avec la justice, a mission de protéger les enfants en danger psychologique ou physique. Elle représente un budget de plus de 8,3 milliards d’euros, chiffre donné fin 2018, alors que les placements augmentent d’au moins 3% par an.

Voir le communiqué de presse de la Direction de la Recherche, des études, de l’évaluation des statistiques paru le 17 décembre 2019.

J’ai découvert en 2013, au travers de témoignages et de rapports officiels, que cette institution était source de plus de maltraitances que de protections pour des milliers d’enfants, de leurs parents et de personnels compétents.

Sujet passé sous silence depuis de nombreuses années par pratiquement tous les médias nationaux, le placement abusif fait des ravages. Je rends hommage aux professionnels qui sont compétents et font de leur mieux dans cet imbroglio institutionnel.

Notons a contrario, autre sujet également gravissime : la non-protection des enfants en danger, connus des services sociaux.

Voir le livre du psychiatre Maurice Berger : « Ces enfants qu’on sacrifie au nom de la protection de l’enfance »


Le placement abusif

Les placements d’enfants dits abusifs sont des placements non justifiés par un danger imminent et qui auraient pu être remplacés dans certains cas par un suivi éducatif, dans d’autres cas, n’auraient jamais dû avoir lieu. La machine infernale se met en route suite à un signalement d’un médecin, d’une école, d’une PMI, d’une éducatrice, d’une assistante sociale, d’un élu, et tout citoyen qui le juge utile pour de bonnes ou mauvaises raisons. Le signalement est envoyé à la CRIP, Cellule de recueil des informations préoccupantes qui fera suite ou non à ce signalement qui bien souvent sera remis entre les mains du procureur entraînant une enquête des services sociaux.

Quelques exemples de placements abusifs récurrents :

Une maman médecin atteinte du cancer, n’ayant personne à qui confier ses enfants, s’en remet aux services sociaux. Lorsqu’elle se rétablit, les services sociaux refusent de lui rendre ses enfants.

Un couple dont le médecin de famille est absent, (la maman allaite son enfant et constate une constipation) se rend aux urgences afin de demander conseil. Le médecin constate que l’enfant va très bien. Le lendemain, des gendarmes viennent à leur domicile sous prétexte que l’enfant a été volé. Il est remis aux services sociaux, les parents placés en garde à vue. L’argument donné pour garder l’enfant est sa soi-disant dénutrition sans faits le justifiant. Deux ans pour récupérer la petite fille et dans quel état.

Un couple ayant deux enfants précoces qui ne supportent plus l’école, décide de faire l’instruction en famille. L’école fait un signalement et les enfants sont placés malgré toutes les dispositions prises par les parents, CNED, activités extérieures, sportives et artistiques avec suivi officiel. Le jugement déclare que les enfants sont déscolarisés alors que l’instruction obligatoire est bien en place dans le milieu familial.

Une maman se confie pendant sa grossesse à une sage-femme qui la suit. Celle-ci utilise ses confidences pour monter un dossier à charge en vue de placer les jumeaux. A cette époque la maman équilibrée suivait des hautes études. A la sortie de la maternité, les services sociaux enlèvent leurs enfants, le cauchemar commence… La maman a dû arrêter ses études pour payer les avocats en travaillant. Cette histoire a entraîné le suicide du papa et une dégradation de la santé des grands-parents, la grand-mère est décédée.

Les conflits parentaux sont souvent source de placements incompréhensifs comme de confier les enfants à un parent maltraitant ou à l’ASE : Aide sociale à l’enfance, en écartant et accablant le parent protecteur.

Vous trouverez de très nombreux exemples dans mon livre « Rafles d’enfants en 2015 » aux Éditions Égalité, malheureusement toujours d’actualité.
 

Des élus et anciens responsables des services sociaux s’engagent et dénoncent :

Xavier Nicolas, maire de Senonches dans le 28, ancien président des services sociaux, ne comprenait pas pourquoi tous les documents de placement que les services sociaux lui remettaient à signer, étaient toujours provisoires alors que les enfants n’étaient pratiquement jamais rendus à leurs parents. Après avoir rencontré quelques familles, il comprit qu’il y avait un problème grave.

Il prit contact avec les juges du département qui lui déclarèrent : « Nous nous appuyons sur les rapports des services sociaux car nous n’avons pas le temps de faire des vérifications ». Les juges n’ont pas le temps de lire les rapports et s’en tiennent souvent aux conclusions qui se traduisent par la nécessité du placement dans : « l’intérêt supérieur de l’enfant. » Dans la majorité des cas, le contradictoire n’a pas lieu et les parents assistent impuissants à une parodie de justice.

Les avocats sont aussi impuissants que leurs clients car les décisions sont prises in fine sans prendre en compte leurs arguments.

L’enquête sociale

Elle est parfois réalisée avec sérieux, mais bien souvent, les propos des parents sont déformés, des propos contradictoires sont notés et des phrases lapidaires sans précisions se répètent comme des copiés-collés, sur la France entière : la maman est fragile, le papa est peu présent dans l’éducation, la maman, trop fusionnelle, le logement trop petit, les parents aimants mais fragiles, les conflits conjugaux…

Si la maison est bien rangée, la mère pourra être taxée de maniaque, s’il y a du désordre, la maman sera taxée de négligente. Ces rapports pourront entrainer un placement même si les parents sont aimants et de bonne volonté et qu’aucune violence n’est notée, ni souci éducatif majeur.

J’ai personnellement vu un rapport à charge concernant une petite fille.  Le rapport disait que les services sociaux avaient mis une semaine à la décrasser, qu’elle ne supportait pas l’eau. Le médecin de famille a affirmé que ces allégations étaient fausses et la grande sœur m’a montré la petite fille riant dans son bain sur des photos et vidéos. Le médecin de famille et la famille sont rarement consultés sauf s’ils apportent des éléments à charge.

Le service PMI soutenait que la petite était en retard dans son développement, et le médecin de famille soutenant le contraire a reçu des menaces du médecin de la PMI.

De nombreux parents découragés racontent entre autres : « Si nous sommes au chômage, ils nous disent de trouver du travail si nous voulons récupérer nos enfants. Si nous en trouvons un, ils affirment que nous n’aurons plus le temps de nous occuper d’eux. »
 

Les lois sont-elles appliquées ?

Voilà ce qu’affirment les juges d’enfants Michel Huyette et Philippe Desloges dans leur « Guide de la protection judiciaire de l’enfant » que vous pouvez télécharger gratuitement

Chapitre 2 de l’Introduction : « or, de fait, pourtant, dans aucune autre juridiction le droit n’est autant malmené que dans les procédures de protection de l’enfance conduites dans les tribunaux pour enfants. Nulle part ailleurs il y a comme ici besoin d’argumenter, de justifier, d’exiger ou de menacer pour obtenir le respect scrupuleux des règles légales élémentaires. »

Chapitre 3 de l’Introduction : « Dans le domaine de la protection des mineurs, parce que les professionnels qui interviennent ont, à part le juge des enfants, une formation en sciences humaines ou psychologiques, parce qu’il ne s’agit pas là de sciences exactes, le risque de l’appréciation personnelle et donc de l’arbitraire est plus important que dans tout autre domaine. »

Des rapports officiels et des actions d’élus dénoncent ces dysfonctionnements :

CONCLUSION DU RAPPORT DE PHILIPPE SEGUIN, ANCIEN PRESIDENT DE LA COUR DES COMPTES DE 2009 :

« Si la France ne résout pas les dysfonctionnements de sa protection de l’Enfance, si elle veut occulter la barbarie qui prévaut dans de nombreux cas et occasionne une véritable « maltraitance institutionnelle » ce sont des dizaines de milliers d’enfants qui connaîtront des traumatismes irréversibles.
Les conséquences sont prévisibles, tant en ce qui concerne l’équilibre de ces futurs adultes que pour la société qui devra chèrement payer son renoncement aux valeurs du Pays des Droits de l’Homme, signataire de la Convention Internationale des Droits de l’enfant. »

CONCLUSION DU RAPPORT EUROPEEN SUR LA PROTECTION DE L’ENFANCE : RAPPORT/ DOC 13730/13 MARS 2015 :

« Si les enfants ont le droit d’être protégés de toute forme de violence, de maltraitance et de négligence, ils ont aussi le droit de ne pas être séparés de leurs parents contre leur gré,  à moins que les autorités compétentes ne décident qu’une telle séparation est nécessaire dans l’intérêt supérieur de l’enfant. »

« Si rien ne permet de dire qu’un enfant risque, ou risque de manière imminente, de subir un préjudice grave, notamment du fait d’actes de maltraitance physique, sexuelle ou psychologique, il ne suffit pas de démontrer qu’un enfant pourrait être placé dans un environnement  plus bénéfique à son éducation pour pouvoir le retirer à ses parents, et encore moins pour pouvoir rompre complètement les liens familiaux. »

Le dernier rapport ministériel, rapporte qu’environ 3 enfants sur 12 reconnaissent que l’ASE leur a été profitable. Les autres affirment que« c’était l’enfer. »

Olivier Marleix, député-maire de notre circonscription, ancien directeur des services sociaux, souhaitait donner plus de reconnaissance aux associations soutenant les familles. Il lance en 2014 un projet de loi dans ce sens, sans résultats semble-t-il.

Jean Lassale, député-maire, se met à l’écoute de nombreux parents et permet que s’organisent des séances de travail à l’Assemblée nationale dans lesquelles des associations, des avocats, des médecins, professeurs, vont témoigner de ces profondes injustices, comme celles très courantes de la part des services sociaux de rendre systématiquement coupable les parents, de la maladie de leurs enfants. Une centaine d’associations de parents d’enfants autistes s’expriment sur ce sujet sur le net. De grands professeurs spécialistes de maladies génétiques confirment que des enfants atteints se retrouvent placés pour les mêmes raisons.

Pierre Naves, Inspecteur général des affaires sociales, IGAS, avait réalisé un rapport que je vous invite à retrouver sur le net, extrêmement complet, bien plus que le dernier rapport sorti en 2019. Ses propositions très complètes sont pleines de sagesse et, pas concrétisées par leur mise en œuvre.

Pierre Naves reconnaît dans une vidéo que 50% des placements auraient dû être évités.

Pierre Verdier, avocat, ancien inspecteur et directeur des services sociaux, auteur de nombreux livres sur le sujet dont « L’enfant en miettes », dénonce également les placements abusifs et aujourd’hui s’est engagé dans La Défense des familles.

Georges Domergue, magistrat, reconnaît que les juges la plupart du temps se protègent entre eux, et ne se dédisent pas, du coup les jugements en appel sont rarement efficaces.


Comment les parents peuvent-ils obtenir justice ?

Dans cet engrenage infernal, c’est un combat souvent perdu d’avance que découvrent avec stupéfaction les parents. En plus de leurs enfants, ils perdent souvent la santé et leur travail. En effet les visites médiatisées qui leur sont concédées se font pendant les jours et heures de leur emploi. Soit, ils arrêtent de travailler, soit ils ne voient plus leurs enfants. S’ils font ce choix, les services sociaux informeront le juge que les parents ne viennent pas voir les enfants, en concluant qu’ils s’en désintéressent, ou les abandonnent. S’ils perdent leur emploi, les services sociaux informeront le juge de leur situation précaire, ne permettant pas le retour des enfants à leur domicile. Bref c’est la quadrature du cercle. Si par miracle à force de persévérance, de foi, de ténacité, ils récupèrent leurs enfants c’est souvent avec une AEMO : Assistance en milieu ouvert. Si un rapport négatif est fait suite à ce placement à domicile, très rapidement les enfants peuvent être placés de nouveau.

Une phrase souvent entendue dans la bouche des parents, victimes des placements abusifs : « Si nous ne l’avions pas vécu, nous ne l’aurions jamais cru ». Effectivement cette réalité est difficilement concevable. L’omerta qui règne sur ce fléau devra tomber, la parole petit à petit se libère, vivement que la liberté d’information reprenne ses droits.

Merci à France Soir de donner la parole aux citoyens.

Sylvie Castro est auteur, éditeur, présidente de l’association « Communiquer pour vivre ».


Lien vers sa pétition

Auteur(s): Sylvie Castro, pour FranceSoir

Source ICI

Publié dans Articles | Laisser un commentaire

Dédicace à l’ASE, par les parents maltraités.

Source ICI

Déjà Publié le 5 octobre 2018 ICI

Publié dans Articles | Laisser un commentaire

Angers: Samedi 13 mars place la Fayette les familles se mobilisent

L’association Thermouthis se mobilise ce samedi 13 mars pour aider les enfants placés et leurs familles

L'association Thermouthis est présente régulièrement au marché Lafayette à Angers

Créée officiellement en 2018, l’association Thermouthis a pour objectif d’aider, conseiller et accompagner les familles dont les enfants ont été placés. Elle sera présente ce samedi 13 mars de 9h30 à 14 heures, place la Fayette à côté du marché.

« Les méthodes et les pratiques des services de la protection de l’enfance, ne respectent pas toujours, loin s’en faut, l’intérêt supérieur de l’enfant et causent une aggravation des fractures de la famille », estime l’association dans un communiqué.

Pour Ernest Chénière, ancien député et Sylvie Moreau, à la tête de l’association depuis trois ans, « les rapports établis par l’aide sociale à l’enfance (ASE) sont hélas très souvent à charge, défavorables aux familles, sans toutefois reposer sur des éléments de preuve irréfutables. On ne donne pas à entendre comme il se devrait la voix de la famille élargie, et les grands-parents, oncles, tantes ont toutes les difficultés pour témoigner et pour maintenir des liens avec leurs petits-enfants, neveux et nièces. »

« Ignorant les obligations de vie sociale auxquelles les familles sont astreintes, les rendez-vous institutionnels sont posés sans concertation. Aussi les familles reçoivent des convocations, fixées très fréquemment sur leurs horaires de travail, ce qui engendre pour elles de sérieuses difficultés d’ordre professionnel. Aucun de ces rendez-vous institutionnels n’est proposé le samedi ! D’ailleurs, les Maisons Des Solidarités qui relèvent du service public en charge de la protection de l’enfance, sont fermées les samedis ! Pour que soit respecté le droit de tout accusé à une défense juste, il importe que les incriminations soient explicitement formulées et communiquées en temps utile à toutes les personnes concernées ! Or, force est de constater que les rapports ASE sont remis la veille ou l’avant-veille des audiences au juge des enfants, ce qui ne permet pas la mise en œuvre de procédures réellement contradictoires », poursuivent-ils.

Source:

L’association Thermouthis se mobilise ce samedi 13 mars pour aider les enfants placés et leurs familles – Actualité Angers Villactu

Publié dans Articles | Laisser un commentaire

ENFANTS PLACES il était une fois un naufrage

« Cinq enfants, deux placements : ça fait un peu de moi une spécialiste de la protection de l’enfance »

En France, 300 000 mineurs sont pris en charge par l’Aide sociale à l’Enfance. Pendant deux ans, Marie Vaton journaliste a exploré ce système à bout de souffle, rongé par le manque de moyens. Elle publie le 10 mars « Enfants placés. Il était une fois un naufrage », sur cette machine qui engloutit tout : familles, fratries, éducateurs, magistrats, assistants sociaux.

La protection de l’enfance est comme une toile d’araignée. Une toile censée protéger l’enfant d’une famille dysfonctionnelle, toxique ou maltraitante. Mais une toile qui parfois, emprisonne, étouffe ou dévore celles et ceux qui sont pris dans ses fils. Parce qu’en voulant trop bien faire, on fait parfois n’importe quoi. Pendant deux ans, pour la série « Informations préoccupantes » de Rue89

Cette enquête est une plongée au cœur de la protection de l’enfance. Elle révèle un système complexe et opaque, qui aujourd’hui ne paraît plus en mesure d’assumer sa mission première : évaluer les situations de danger, protéger, soutenir et accompagner.

Publié dans Articles | Laisser un commentaire

A Châteaubriant mobilisation samedi 6 mars pour dénoncer les placements abusifs d’enfants.

Comme elle l’avait annoncé, l’association Thermouthis, qui accompagne les familles d’enfants placés, viendra désormais une fois par mois à Châteaubriant (Loire-Atlantique).

L'association Thermouthis, qui accompagne les familles touchées par des placements abusifs appelle à la mobilisation samedi 6 mars 2021 à Châteaubriant (Loire-Atlantique).

L’association Thermouthis, qui accompagne les familles touchées par des placements abusifs appelle à la mobilisation samedi 6 mars 2021 à Châteaubriant (Loire-Atlantique).

L‘association Thermouthis appelle à la mobilisation samedi 6 mars 2021 de 9h30 à 14heures Place Ernest Bréant derrière la Mairie de Châteaubriant (Loire-Atlantique).

L’association basée dans le Maine-et-Loire s’engage pour l’accompagnement des parents et familles des enfants placés, ainsi que dans celui des anciens enfants placés eux-mêmes.

« Maltraitance institutionnelle » et « violences psychologiques »

Sur le sujet des placements parfois jugés abusifs, l’association mène un combat contre ce qu’elle appelle  

« les dérives de l’ASE (Aide Sociale à l’Enfance) qui par ses dysfonctionnements et décisions inadaptées, ne respecte pas les droits des enfants et des familles, qui subissent de la maltraitance institutionnelle, des violences psychologiques et cela en toute impunité. »

Les bénévoles de l’association et sa vice-présidente Sylvie Moreau sont déjà venus à deux reprises ces derniers mois rencontrer les habitants du Pays de Châteaubriant. Et à chaque fois, de nombreuses familles concernées par un placement d’enfants qu’elles considèrent abusif sont venues à la rencontre de l’association. La plupart du temps, ces familles ne connaissaient pas leurs droits.

Devant cette forte demande locale, l’association a décidé de faire le déplacement à Châteaubriant une fois par mois pour apporter son aide. Un engagement pris à la mi-février et donc tenu avec cette nouvelle mobilisation samedi 6 mars.

Source: ici

Publié dans Articles | Laisser un commentaire

Châteaubriant : L’association Thermouthis viendra 1 fois/ mois aider les familles d’enfants placés.

Basée dans le Maine-et-Loire, Thermouthis; qui accompagne les familles confrontées au placement abusif, a décidé de venir une fois par mois à Châteaubriant (Loire-Atlantique).

L'association Thermouthis qui vient en aide aux familles d'enfants placés, était à Châteaubriant (Loire-Atlantique) samedi 13 février 2021.

Samedi 13 février 2021, l’association Thermouthis, qui aide les familles à récupérer la garde de leurs enfants placés, était de retour à Châteaubriant (Loire-Atlantique). Bravant le froid glacial, les bénévoles ont de nouveau offert aux familles en souffrance un temps d’échanges, d’ information et des discussions à bâtons rompus autour des histoires de chacun. C’est la deuxième fois que l’association basée dans le Maine-et-Loire intervient à Châteaubriant.

Et depuis sa dernière visite en janvier, Sylvie Moreau, vice-présidente de Thermouthis, explique :  » nous avons reçu beaucoup d’appels de familles du Pays de Châteaubriant. » Des appels et du soutien aussi. Car si pendant longtemps cette cause de la défense des familles d’enfants placés était surtout connue par les intéressés, les avocats et quelques associations, depuis la médiatisation de certaines histoires dramatiques, le placement abusif commence à être un peu mieux connu du grand public.  » Il y a notamment beaucoup de professionnels de santé qui nous apportent leur soutien » note Sylvie Moreau.

Inlassablement, la bénévole sillonne les Pays de la Loire pour apporter conseils et orientation aux familles. 

Il y a des parents qui ne savent même pas qu’ils ont droit à un avocat, qui pourra être rémunéré par l’aide juridictionnelle. Ils ne savent pas non plus que les enfants placés, même mineurs, ont droit aussi à leur propre avocat.Sylvie MoreauVice-présidente de l’association Thermouthis

« On ne doit placer les enfants que lorsqu’ils sont en réel danger ! »

La première des missions de l’association c’est donc de lever le voile sur certaines réalités, et notamment le fait que « toutes les catégories socio-professionnelles sont touchées. Vous pouvez être un médecin et un avocat et que l’on vous enlève votre enfant ! » Selon les bénévoles de Thermouthis : « tout repose sur des suspicions. »

Or pour les associatifs et leurs familles : « on ne doit enlever les enfants à leur famille que quand ils sont en en réel danger. » A côté de Sylvie Moureau, une jeune femme qui a vu une partie de sa fratrie placée renchérit :  » c’est dans l’ article 375 et suivants du code civil ! » C’est sur cette notion de réel danger que les pourfendeurs du placement abusif fondent leur argumentation.

L’association Thermouthis met un point d’honneur à ne défendre aucun dossier où un enfant aurait été victime de violence ou de sévices : «  mais on peu placer un enfant parce qu’il est handicapé, qu’il a des troubles du comportement, alors même que certaines difficultés comme les TDAH (ndlr : Troubles du Déficit de l’Attention avec ou sans Hyperactivité)  peuvent être très bien pris en charge dans le milieu familial. On a même vu des placements au motif que la relation parents-enfants était trop fusionnelle ! »

L’association dénonce une « maltraitance institutionnelle »

Au bout de 8 ans à entendre les histoires de centaines de familles Sylvie Moreau et bien d’autres avec elle en sont sûrs :  » c’est de l’acharnement, de la maltraitance institutionnelle. » Régler le problème n’est cependant pas simple.

Au coeur de la procédure de placement, le signalement, souvent fait par le milieu scolaire par exemple. 

Bien sûr il faut signaler et évidemment cela sauve certains enfants, en l’occurrence ceux qui sont victimes de violence. Mais pour beaucoup d’autres, les conséquences peuvent être tragiques, et les personnes qui font le signalement ne le mesurent pas toujours.Sylvie MoreauVice-présidente de l’association Thermoutis

Manque d’encadrement et violence au foyer

Presque automatiquement à la suite du signalement, se déclenche l’enquête à domicile. « Et là c’est presque toujours le même schéma, l’enquête est bâclée voire inexistante et génère donc un rapport approximatif sur lequel se basent des juges qui n’ont en fait pas les moyens de savoir ce qui se passe réellement dans le foyer. » 

Et quand le placement est déclenché, ce qui est extrêmement fréquent, les conditions de prise en charge des enfants sont souvent difficiles. Ce jour-là à Châteaubriant, des jeunes adultes qui ont connu un placement viennent raconter leur histoire : manque de nourriture parfois, d’encadrement la plupart du temps, violence. Et à 18 ans, la fin brutale de l’accompagnement avec trop souvent la rue pour seul point de chute.

Ces familles décrivent aussi des situations inimaginables, comme cette maman : 

Quand j’appelais le foyer on me disait que mon fils ne voulait pas me parler. Ca a duré des années. J’ai fini par arrêter d’essayer de le joindre, je pensais qu’il voulait couper les ponts… »BlandineMaman d’enfants placés

Pourtant son fils l’affirme :  » on ne m’a jamais dit que tu étais au bout du fil. »

Des relations tendues avec les juges et les services sociaux

Ce type d’histoire, Sylvie Moureau l’affirme pour l’avoir entendu des centaines de fois, n’est ni rare ni exagérée :  » dans certains foyers, les éducateurs trouvent les enfants ou les ados trop agités après un contact téléphonique avec leurs parents, du coup ils préfèrent tout simplement passer le coup de fil sous silence. »

Inlassablement les bénévoles de Thermouthis écoutent des histoires similaires. Au fil des ans, bien qu’ils tempèrent en affirmant « certains professionnels sont bien, ils ont de l’empathie, on ne met pas tous les travailleurs sociaux dans le même panier », les bénévoles de l’association ont vu leurs relations se dégrader avec certains juges et surtout avec les services départementaux qui ne tolèrent pas cette remise en question de l’ASE (Aide Sociale à l’Enfance) qui est placée sous leur responsabilité.

Un samedi matin par mois à Châteaubriant

Mais même si le ton monte, Thermouthis ne flanche pas. Et réclame encore et toujours « un contrôle de ceux qui contrôlent » les familles ou encore des alternatives au placement, et notamment le fait de confier la garde de l’enfant prioritairement à d’autres membres de la famille, comme les grands-parents.

Afin de porter ce combat et de tendre la main aux familles du Pays de Châteaubriant qui sont donc très nombreuses à être concernées, l’association Thermouthis a donc décidé de venir un samedi matin par mois à Châteaubriant, place Ernest-Bréant.

Pour joindre l’association : contact.thermouthis@gmail.com ; tél. 06 07 85 27 51.

Source ICI

Publié dans Articles | Laisser un commentaire

Adrien Taquet fait des promesses pour améliorer l’ASE

Le secrétaire d’Etat à la Protection de l’enfance réagissait à la diffusion d’un documentaire de l’émission « Pièces à conviction » consacré aux enfants confiés à l’Aide sociale à l’enfance et à leurs difficultés.

Mercredi 27 janvier, France 3 a diffusé un nouveau numéro de Pièces à conviction à 21 h 05, Les enfants placés : que fait la République ? Ce documentaire, met en avant les pratiques d’hébergement à bas coût d’enfants placés, et du manque d’accompagnement de ces jeunes.

Le 16 janvier 2019, « Pièces à conviction » diffusait une enquête mettant en lumière le destin tragique de certains enfants placés ainsi que des dysfonctionnements au sein des services de la protection de l’enfance. Le 27 janvier 2021, le magazine revient sur ce sujet et propose une nouvelle diffusion de ce document. 

« Pièces à conviction ». Enfants placés : les sacrifiés de la République – France 3 – 27 janvier 2021 – En replay (francetvinfo.fr)

Il veut mieux prendre soin des enfants placés. « Nous allons inscrire dans la loi l’interdiction du placement des enfants dans les hôtels », a annoncé le secrétaire d’Etat à la Protection de l’enfance, Adrien Taquet, mercredi 27 janvier, sur France 3. Il réagissait sur le plateau de la chaîne à la diffusion d’un documentaire de l’émission « Pièces à conviction » consacré aux enfants confiés à l’Aide sociale à l’enfance (ASE) et à leurs difficultés« Entre 7 000 et 10 000 de ces enfants » sont aujourd’hui placés en hôtels, selon Adrien Taquet.

Dans un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas), publié lundi, l’Igas avait déjà souligné les « dangers bien identifiés » que représente l’hébergement en hôtel d’enfants confiés à l’ASE : « au faible contrôle de la qualité des lieux d’accueil, s’ajoutent la promiscuité dans les chambres, l’isolement (les personnels éducatifs et les correspondants de l’ASE étant très inégalement présents), la faible surveillance de fait du gérant, la proximité de lieux de trafics », écrivent ses auteurs.

Publié dans Articles | Laisser un commentaire

Manifestation contre les placements abusifs

Tribunal judiciaire de Créteil Jeudi 14 janvier 2021
Bannière : La justice doit rendre les enfants placés illégalement

Interview de Réservoir Apps sur les placements abusifs devant le tribunal de Créteil

(212) En direct: Manifestation contre les placements abusifs #EnfantsPlaces #ASE – YouTube

@ReservoirApps🏆#LIVE🔴7/7🎥Events🎙Podcast #Tech: « En direct: Manifestation contre les placements abusifs #EnfantsPlaces #ASE » (pscp.tv)

Publié dans Articles | Laisser un commentaire

Rassemblement contre les placements abusifs & la pédocriminalité

Se Dimanche se rassemblait des parents, des familles, des gilets jaunes… pour dénoncer les placements d’enfants et la pédocriminalité.

Publié dans Articles | Laisser un commentaire

Une mère a saisi le défenseur des droits pour contester ce placement qu’elle considère « abusif ».

L’enfant de Mileva est placée dans une Maison d’enfants à caractère social (MECS) depuis 2018.

Cette mère demande un nouvel examen du placement de sa fille.

Mileva est une mère en colère. Âgée aujourd’hui de 9 ans, sa fille a été placée dans une MECS (maison d’enfants à caractère social) en février 2018. À l’origine de cette décision, le conflit qui oppose ses parents. « Je me suis occupée de ma fille depuis sa naissance. J’ai accepté des visites médiatisées. Puis, qu’elle aille chez son père un week-end sur deux, alors que je vivais à Montpellier. Je n’ai jamais voulu couper ma fille de son père. Mais j’ai refusé de la lui confier un jour où j’ai estimé qu’elle était en danger. »

« Je suis en capacité de m’occuper  de ma fille »


Une bataille judiciaire s’engage et, finalement, la fillette est placée. Pourtant, une enquête des services sociaux de l’Hérault conclut que la petite fille est épanouie, « en sûreté et en sécurité » chez sa maman. Le combat de Mileva commence. « Depuis trois ans, c’est ma seule raison de me lever le matin. Depuis trois ans, je suis privée de fête des mères, d’anniversaire, de Noël, de rentrée… Aujourd’hui, ma fille est coupée de toute la lignée maternelle, c’est incompréhensible. »


Une nouvelle audience en juin 2020 confirme le placement de l’enfant dans une institution. La mère ne comprend pas que certaines pièces versées au dossier ne soient pas prises en compte : « Je me suis rendue aux visites médiatisées. L’espace de rencontre la Parentèle confirme un lien existant et excellent entre la petite et moi. Deux expertises psychiatriques et une expertise psychologique disent que je n’ai pas de pathologie. Je suis parfaitement en capacité de m’occuper de ma fille. Alors pourquoi en sommes-nous là ? »

Un quart des dossiers  traités à Paris


En septembre, elle écrit au procureur de la République. « Il n’y a qu’un regard nouveau qui pourrait m’aider. Si seulement il pouvait réexaminer le dossier… » Mais elle n’obtient pas de réponse.
En octobre, elle saisit le défenseur des droits en préfecture. Alors qu’une grande partie des dossiers sont traités au niveau local, l’impressionnante pile de documents rassemblés par Mileva et que Le Progrès a pu consulter, est transférée à Paris. Me Goy-Letondor est spécialiste du droit de la famille. Elle occupe également des fonctions au sein de l’Ojevim (Observatoire jurassien des enfants victimes de maltraitance). Avocate du papa depuis 2011, elle assure que le placement de la petite fille était nécessaire. « Nous sommes à neuf ans de procédure, pour une petite fille qui n’a que 9 ans. »

Un réexamen


Me Goy-Letondor rappelle également : « Les décisions ont été prises dans le cadre de débats contradictoires, les parents étant chacun accompagnés d’un avocat. Le juge des enfants a admis la notion de danger avéré pour cette petite fille. Elle a pris un certain nombre de mesures en protection, dont son placement. Une décision extrêmement douloureuse que son papa a acceptée. Il a coopéré avec les services sociaux, ce qui n’est pas le cas de la maman qui a engagé leur responsabilité. Le père s’est toujours inscrit dans le respect des différentes décisions. Il a fait confiance aux services du Conseil départemental en charge de la mesure. Il a su travailler avec eux, permettant l’évolution actuelle. Il a parfaitement compris la notion d’intérêt de l’enfant. Cette petite fille est accueillie désormais chez son papa. »


Ces affaires sont toujours douloureuses pour tous les protagonistes et délicates. Aujourd’hui, Mileva souhaite qu’une nouvelle fois son dossier soit examiné, avec l’ensemble des pièces pour, enfin, qu’elle puisse revoir sa fille.

Source ici

Publié dans Articles | Laisser un commentaire

Pays basque : des parents s’estiment victimes du placement « abusif » de leurs enfants


Pays basque : des parents s’estiment victimes du placement "abusif" de leurs enfants

Le collectif Poussins rebelles regroupe une quarantaine de parents. Ils ont manifesté le 6 janvier 2021 pour dire leur colère.

On leur propose de changer les prénoms dans notre article, pour éviter d’éventuels désagréments : « Pas la peine. On a déjà perdu nos enfants. Que voulez-vous qu’il nous arrive ? »

Le petit groupe milite au sein du collectif Les Poussins rebelles. Ils ont organisé un « rassemblement », mercredi 6 janvier, à Bayonne, pour dénoncer ce qu’ils estiment relever de « placements abusifs  » suite à une enquête de l’Aide sociale…

Source ici

Publié dans Articles | Laisser un commentaire

Manifestation contre la pédocriminalité et les placements abusifs

L’image contient peut-être : 1 personne, texte qui dit ’SAMEDI JANVIER de 14hà 17h: CLERMONT-FERRAND, LILLE, NANTES, GRENOBLE ROUEN, LIMOGES, MARSEILLE TOULOUSE, STRASBOURG ET TARBES. NICE, Place Garibaldi. DIMANCHE 10 JANVIER de 13h30 à 18h: STRASBOURG PARIS. NICE, Place du Palais de Justice de 14h à 17h. Yuna MOBILISATION CONTRE PÉDOCRIMINALITE PLACEMENTS ABUSIFS’

Partout en France, à Nice

Samedi 9 Janvier place Garibaldi de 14h à 17h

Dimanche 10 Janvier Place du palais de justice de 13h30 à 18h

Source: https://www.facebook.com/alautis.daniel/posts/3936197419744913

L’image contient peut-être : 1 personne, texte qui dit ’SAMEDI9 JANVIER de 14h à 17h CLERMONT-FERRAND, LILLE, TARBES, GRENOBLE, LIMOGES, MARSEILLE, TOULOUSE, STRASBOURG, NICE, NANTES. DIMANCHE 10 JANVIER de 13h30 à 18h STRASBOURG STRASBOURG,NICE, ROUEN. PARIS Hötel de Ville. MOBILISATION CONTRE PÉDOCRIMINALITÉ PLACEMENTS ABUSIFS’
Paris
<img src="https://scontent-mrs2-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/136194082_3537023373077786_2115943717430829070_n.jpg?_nc_cat=100&ccb=2&_nc_sid=8bfeb9&_nc_ohc=9kBOAy6PW8AAX-iDzsK&_nc_ht=scontent-mrs2-1.xx&oh=7c61c1a8c3305673e40b3cd0a8637a95&oe=601C5F2B" alt="L’image contient peut-être : 1 personne, texte qui dit ’SAMEDI ANVIER de 14ha 17h: CLERMONT-FERRAND, LILLE, NANTES, GRENOBLE ROUEN, LIMOGES, MARSEILLE TOULOUSE, STRASBOURG ET NICE. TARBES <
Tarbes
L’image contient peut-être : 1 personne, texte qui dit ’SAMEDIS JANVIER de 14h à 17h: CLERMONT-FERRAND CLERMONT-FERRAND,LILLE LILLE, TARBES, GRENOBLE, ROUEN, LIMOGES, MARSEILLE TOULOUSE, STRASBOURG, NICE. NANTES Allée de la Bourse. DIMANCHE 10 JANVIER de 13h30 à 18h: PARIS, STRASBOURG NICE. MOBILISATION CONTRE PÉDOCRIMINALITÉ PLACEMENTS ABUSIFS’
Nantes
L’image contient peut-être : 1 personne, texte qui dit ’SAMEDI9JANVIER de 14ha 17h CLERMONT-FERRAND, LILLE, NANTES, GRENOBLE, ROUEN, LIMOGES, NICE, TOULOUSE, STRASBOURG ET TARBES. MARSEILLE Ombrelle du Vieux Port 3h30-17h30. DIMANCHE 10 JANVIER de 13h30 à 18h STRASBOURG, PARIS. MOBILISATION CONTRE PÉDOCRIMINALITÉ ME NTS ABUSIF’
Marseille
L’image contient peut-être : 1 personne, texte qui dit ’SAMEDI JANVIER de 14h à 17h TARBES, GRENOBLE, LIMOGES, MARSEILLE TOULOUSE, STRASBOURG, NICE, NANTES, CLERMONT-FERRAND LILLE Parvis de Mairie. DIMANCHE 10 JANVIER de 13h30 à 18h STRASBOURG, NICE, PARIS. ROUEN Devant le Palais de Justice. MOBILISATION CONTRE PÉDOCRIMINALITÉ PLACEMENTS ABUSIFS’
Lille et Rouen
L’image contient peut-être : 1 personne, texte qui dit ’SAMEDI JANVIER de 14h à 17h LILLE, TARBES, GRENOBLE LIMOGES, MARSEILLE, TOULOUSE, STRASBOURG, NICE, NANTES. CLERMONT-FERRAND Place de Jaude. DIMANCHE 10 JANVIER de 13h30 à 18h STRASBOURG, NICE, ROUEN, PARIS. MOBILISATION CONTRE PÉDOCRIMINALITÉ PLACEMENTS ABUSIFS’
Clermont Ferrand 
L’image contient peut-être : 1 personne, texte qui dit ’SAMEDIS JANVIER de 14ha 17h TARBES, GRENOBLE, LIMOGES, MARSEILLE, STRASBOURG, CLERMONT-FERRAND, NICE, NANTES, LILLE. TOULOUSE, Place du Capitole. DIMANCHE 10 JANVIER de 13h30 à 18h STRASBOURG, NICE, PARIS, ROUEN. MOBILISATION CONTRE PÉDOCRIMINALITÉ PLACEMENTS ABUSIFS’
Toulouse 
L’image contient peut-être : 1 personne, texte qui dit ’SAMEDI JANVIER de 14h de14ha17h à 17h: TARBES, LIMOGES, MARSEILLE CLERMONT-FERRAND, TOULOUSE, NANTES, NICE, LILLE. GRENOBLE, Place Grenette. DIMANCHE 10 JANVIER de 13h30 à 18h STRASBOURG, NICE, PARIS, ROUEN. MOBILISATION CONTRE PÉDOCRIMINALITÉ PLACEMENTS ABUSIFS’
Grenoble 

Carte des événements à venir (Pédocriminalité & Placement Abusifs) – Google Mes cartes

Publié dans Articles | Laisser un commentaire