Témoignage: invité sur France 2 SABRINA et YOAN BOMBARDE.

Vidéo: https://rutube.ru/video/c1a4ec57bbca56d49f822239572c8906/

sabrina yoan accusé a tort france 2

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Plus jamais sans toi LOUNA от SOS Parents Abusés на Rutube.

Article dans le parisien 9 Février 2018 http://www.leparisien.fr/faits-divers/le-combat-des-parents-de-louna-accuses-a-tort-de-maltraitances-09-02-2018-7550661.php

 

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Une chanson en soutien aux enfants placés abusivement!

Cette jolie voix, mais qui cache la souffrance des familles

 

C’est un appel lancé il y a deux mois sur YouTube par cette jeune personne aux familles qui doivent se soutenir et se rallier face à cette imposture qui est la protection de l’enfance en France.

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USA: défilé d’enfants jetables, enfants marchandises !!!

 

Diffusion dimanche  21 Janvier 2018 à 18h sur TF1.

Des enfants qui défilent pour trouver de nouveaux parents : Aux Etats-Unis, 1 enfant adopté sur 4 est « désadopté ». Un mot qui n’existe pas dans la langue française, une réalité au pays où tout s’achète et tout se vend.

Et si les familles adoptives ne sont pas satisfaite on les rembourses. L’enfant n’est devenu qu’une marchandise comme une autre, que l’on prend et jette.

Mais l’adoption d’enfants placés existe déjà en France, nous ne sommes pas encore au niveau des USA, ou les enfants sont dans des catalogues de vente, mais rien ne l’empêchera un jour.

 

Aux Etats-Unis, 20% des enfants adoptés sont abandonnés par leurs parents adoptifs
Enquête exceptionnelle, dimanche 21 Janvier à 23h sur M6

Des enfants mis en vente sur internet, un business très lucratif  ! Des parents adoptifs maltraitants.

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26 personnes déjà condamnées, est-ce une bonne nouvelle ?

protegeons les enfants des pédos

Comme nous le fait remarquer lors d’un interview sur France bleu Yves Crespin, avocat de l’association L’enfant bleu : « malheureusement, les pédocriminels agissent un peu partout. Il n’y a pas que dans l’Éducation nationale. Au sein de l’Église, des colonies de vacances, des associations de jeunes » et nous pouvons y ajouter au seins même des institutions de la protection de l’enfance.

Divers faits divers sont la pour nous le rappeler, notre système de protection enlève parfois des enfants pour de simple suspicions de carences, souvent non établi clairement, pour jeter ces enfants dans la gueule du loup.

Cela reste inquiétant de découvrir 26 personnes déjà condamnées qui œuvraient encore dans l’Éducation nationale. Et combien d’autres encore sont en contact avec nos enfants, sans que nous parents puissions protéger nos petits. La loi a permis de mettre hors d’état de nuire quelques uns, mais il a fallu attendre une affaire à Villefontaine, en Isère, un directeur d’école maternelle, mis en examen pour viols sur plusieurs jeunes enfants, en mars 2016 pour que le ministère réagisse.

Devons nous attendre un fait divers mettant en péril des enfants pour décider enfin d’agir, j’ai bien peur malheureusement que dans notre pays tout fonctionne de la même façon, être concerné seulement lorsque le pire arrive.

Source: ici

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Une vision un peu simpliste des placements d’enfants en France

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Mme Martine Brousse, la présidente de la Voix de l’Enfant dans un entretien avec « La Gazette des communes » considère qu’il faut mieux placer des enfants un mois ou un mois et demi pour rien, que d’attendre un résultat d’enquête sociale. voir ici

Mais, sait elle que les placements systématique sont plus nombreux quelle ne le croit en France depuis de nombreuses années, que les enquêtes sont souvent bâclés et contrairement à ce que veut nous laisser croire la profession du social, qui pour eux un placement reste une solution de dernier recours et soit disant qu’ils privilégie de travailler au maximum avec les familles.

 

Joran Le Gall, président de l’Anas (Association nationale des assistants de service social). est du même avis : « Les éléments portés à la connaissance du conseil départemental, s’ils sont alertant, sont communiqués au procureur et des mesures provisoires peuvent être engagées. »

« le placement est une mesure qui n’est pas anodine. Dans les dernières lois sur la protection de l’enfance, le but était de travailler au maximum avec les familles. Mais bien sûr que dans les cas de maltraitance grave, il n’y a pas d’hésitation », poursuit-il

Vous le sauvez parents concernés tout comme nous que cela reste que théorie, au vu du nombre de placements systématiques et abusifs pour de simple suspicion de carence en tout genre, ou il n’y a aucun danger immédiat pour l’enfant. 

Malgré tout cela l’ASE continu à laisser des enfants à leur bourreau en toute connaissance de cause et enlever des enfants ou dans certains cas juste un suivis aurait été bien largement suffisant et pour d’autres ou rien ne motive réellement ce placement, sauf une imagination fertile de la part de l’ASE.

 

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Enfants placés, à 18 ans jeunes SDF !!

Sortir de l’enfance pour devenir SDF !

C’est la triste réalité dont nous vous informons depuis des années, ces milliers de jeune qui se retrouve a la rue après des années de séparation avec leur famille, parfois provoqué volontairement par les travailleurs sociaux.

Voici un exemple concret:

Morgane, la soeur de Louis (ici à gauche avec une amie), espère que son frère

Le département du Nord a quasiment mis fin à la possibilité pour les jeunes de 18 à 21 ans d’être hébergés dans un foyer pour enfants ou en famille d’accueil. Deux ans après cette décision, les professionnels dénoncent la mise en danger d’une population privée brutalement de protection pour cause de majorité.

Louis sort du foyer de l’enfance à Armentières où il habite. Ce soir, pas le choix. Il passera la nuit sur le canapé d’un copain. C’était le 17 juin 2017. « Je m’en souviens parce que c’était un mois et un jour exactement après l’anniversaire de nos 18 ans», raconte Morgane, sa sœur jumelle, d’une voix sourde. Depuis, la galère s’est poursuivie pour Louis qui dort dehors lorsqu’il ne trouve pas à squatter chez quelqu’un. Placés en famille d’accueil pendant cinq ans, les jumeaux avaient intégré un foyer quelques mois avant leur majorité. Mais Louis n’a pas pu y rester, contrairement à sa sœur. « Il a commencé un CAP, il a arrêté, raconte Morgane. Il a commencé un contrat d’apprentissage, il a arrêté aussi. Il trouvait pas son milieu, ce qu’il aimait faire… »

Sans projet professionnel, il est désormais très compliqué de bénéficier d’une place dans un établissement d’accueil. C’est le résultat d’une délibération cadre portant sur la prévention et la protection de l’enfance, adoptée le 17 décembre 2015 par le conseil département du Nord, qui a amorcé la fin de l’Accueil provisoire jeune majeur (APJM). Cette prestation sociale, qui permettait de prolonger la prise en charge de jeunes majeurs jusqu’à leurs 21 ans, est dorénavant distribuée au « compte-goutte » et pour de courtes durées, racontent les associations. « Si on n’a pas ça, on ne peut plus rien faire, lâche Morgane. Moi et mon frère, on est tout l’inverse. Lui, il s’est écroulé. On m’a dit . . .

source

 

En France, on estime qu’un SDF sur quatre est un ancien enfant placé. Ne bénéficiant plus d’aide lorsqu’ils atteignent leur majorité, ces enfants doivent se battre pour poursuivre leurs études et ne pas s’isoler. C’est le cas de Brice, 20 ans, à Paris.

Le Gouvernement a lancé en décembre une concertation sur la prévention et la lutte contre la pauvreté des enfants et des jeunes. Les conclusions de ce travail seront remises à Emmanuel Macron en avril prochain. La situation des jeunes qui sortent des dispositifs de protection de l’enfance fait partie des thèmes de ce vaste chantier.

Quand Brice a eu 18 ans, il était en première année de BTS. Il a alors dû se débrouiller seul très rapidement, après des années passées en foyer. En effet, aujourd’hui, lorsqu’un jeune qui a été placé en foyer atteint l’âge de 18 ans, il ne bénéficie plus de la prise en charge de l’Aide sociale à l’enfance (ASE). Il existe les « contrats jeunes majeurs », financés par les départements, qui permettent de prolonger la prise en charge du jeune par l’ASE au-delà de sa majorité, en fonction de son projet personnel et professionnel. Mais l’obtention de ces contrats est de plus en plus aléatoire, faute de moyens suffisants. Dans ces conditions, il est difficile à ces jeunes de poursuivre des études, de faire les démarches administratives, de trouver un logement puis d’obtenir un emploi. 

Des jeunes particulièrement vulnérables

Brice vivait en foyer depuis l’âge de 15 ans. Il en a 20. Il s’est battu pour poursuivre des études secondaires. « Cela a été un peu difficile de continuer, confie-t-il. Il n’y a plus ce soutien que j’avais constamment derrière moi. Je me retrouvais, en quelques sortes, en toute autonomie. C’est vrai que j’ai eu pas mal de difficultés à m’adapter à mes études et à la nouvelle vie qui s’offrait à moi. » Le jeune homme bénéficie d’une bourse étudiante, mais doit travailler comme animateur en parallèle de son BTS.

Si Brice s’en sort, ce n’est pas le cas de tous, loin de là. Selon l’Insee, en 2013, près d’un quart des personnes sans domicile fixe (23 %) étaient d’anciens enfants placés. La fondation Apprentis d’Auteuil a publié en 2017 Prendre le parti des jeunes (éd. L’Atelier), un livre blanc dans lequel elle formule deux propositions : assouplir l’accès aux « contrats jeunes majeurs » et développer les dispositifs d’accompagnement des sortants de protection de l’enfance.

Être autonome financièrement et affectivement

« J’assimile un peu le départ de l’établissement à 18 ans au départ d’une famille, raconte Pauline Beydon, la directrice d’un établissement de protection de l’enfance qui dépend de la fondation Apprentis d’Auteuil. Il est rare qu’un jeune quitte sa famille du jour au lendemain et ne retourne pas pour un déjeuner familial dimanche ou peut-être faire laver son linge par sa maman… C’est rare les arrêts brutaux. Or, pour des jeunes qui n’ont pas de ressources familiales, du jour au lendemain, ils doivent voler de leurs propres ailes quand la prise en charge s’arrête. C’est à dire être autonome financièrement, administrativement, affectivement. »

La Fondation accueille 3 200 jeunes confiés par le juge pour enfants ou par l’ASE. Depuis 2016, elle expérimente le dispositif « Touline » qui permet un suivi de ces jeunes pendant trois ans. Il est financé par des fonds privés et européens et pourrait inspirer le gouvernement et accueille aujourd’hui 200 jeunes dans cinq centres : Lille, Dijon, Nantes, Paris et le Val-d’Oise.

Source: France Inter

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Maltraitance sur une fillette à Bourges, les services sociaux et la justice ont ils encore défaillis ?

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Toujours dans un état critique, le pronostic vital de la petite fille de six ans est toujours engagé.

En tout cas c’est ce que pense la présidente de La Voix de l’Enfant qui se dit « choquée ». Elle annonce ce vendredi sur France Info que l’association va se porter civile et compte poursuivre « les responsables ».

L’affaire a suscité une vague d’émotions dans le Cher et dans toute la France. Jeudi, la mère d’une fillette de six ans et son compagnon ont été mis en examen pour « actes de torture et de barbarie » à  Bourges.  Trois autres membres de cette famille sont poursuivis pour non-dénonciation et non-assistance à personne en danger. La petite fille de six ans est dans le coma. La présidente de l’association La Voix de l’Enfant en a profité pour rappeler que « cette famille était connue des services sociaux, de la justice, des magistrats, d’un juge pour enfant, et une fois encore, on n’a pas su protéger cette petite fille« .

Les mauvais traitements subis par la fillette étaient connus des services sociaux.

Son frère, âgé de cinq ans, avait été placé dans une famille d’accueil il y a quelques mois. Un juge des enfants avait ordonné le placement de petite fille en octobre mais la décision n’a pas été appliquée.

Le Défenseur des droits a décidé vendredi 7 Janvier 2018 d’effectuer une enquête afin de déterminer comment les services publics avaient suivi la situation de la fillette victime de maltraitance, aujourd’hui dans le coma.

la fillette de 6 ans décédée mardi 16 janvier à l’hôpital de Bourges, Les faits devraient être requalifiés en actes de torture et de barbarie ayant entraîné la mort de la victime.

 

source Europe1

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