Pourquoi séparer un enfant de sa famille bienveillante ??

C’est pourtant ce qui c’est produit, la mère était suspecté de maltraitance, pourquoi ne pas privilégier le père ou la famille proche de l’enfant.

C’est à cause de cela qu’il se produit parfois des extrêmes regrettable, mais compréhensible.  

tribunal NANTE

Voici l’histoire relaté par ouest France:

Séparés de leur fille, confiée à l’Aide sociale à l’enfance, des parents ont décidé de l’enlever. Ils ont été jugés, mercredi 14 juin, par le tribunal correctionnel de Rennes, pour avoir mis leur plan à exécution.

« Ils m’ont arraché ma fille depuis 2015, comme si elle n’avait pas de famille », s’exclame un homme à la barre du tribunal correctionnel de Rennes, où il comparaissait, mercredi 14 juin 2017, avec son ex-compagne, pour avoir enlevé sa fille de 8 ans, confiée à l’Aide sociale à l’enfance.

Père de deux enfants et séparé de leur mère depuis 2014, l’homme a perdu la garde de sa fille, remis aux services sociaux suite à une suspicion de maltraitance commise par la mère. Ne comprenant pas cette décision, qu’il estime s’appliquer uniquement à son ex-compagne, il s’est battu pour récupérer son enfant. En vain.

L’assistante sociale enfermée

Au bord du gouffre, les deux parents s’associent finalement pour enlever l’enfant, à l’occasion d’une visite au domicile du père, à Rennes. Ils mettent ce plan à exécution le 14 mars.

Pendant que l’un enfermait l’assistante sociale qui accompagnait la petite, l’autre était chargée de dissimuler celle-ci chez sa marraine, qui comparaît également devant le tribunal pour complicité de soustraction d’enfant.

Le père dispensé de peine

C’est finalement le père qui s’est livré au commissariat de police pour indiquer où se trouvait l’enfant. Il a expliqué avoir voulu « tout faire exploser auprès de la presse ».

« En quoi cet enlèvement pourrait convaincre un juge des enfants de vous confier votre fille, demande le président du tribunal au prévenu. Vous n’avez pas l’impression d’avoir fait tomber tous vos efforts ? » « C’est la seule idée qui m’est venue en tête. J’ai même perdu mon deuxième enfant, qui a été placé suite à cette histoire. Je ne sais plus quoi faire », lui répond le prévenu qui s’effondre sur la barre du tribunal.

À ses côtés, son ex-compagne, les larmes aux yeux, montre une vidéo de sa fille sur son téléphone, confiant que c’est la raison de son acte. « Ma vie est fichue. Mettez-moi en prison et jetez la clef », s’écrie-t-elle. Mais, le tribunal relève qu’elle n’a pas exercé son droit de visite durant un an.

Des peines de jours-amendes ont été requises à l’encontre des parents et quinze jours de prison avec sursis à l’encontre de la marraine de l’enfant.

« L’avenir pour lui c’est de pouvoir s’occuper de ses enfants. Une dispense de peine pourrait l’aider dans cette voie », plaide Me Josse, avocate du père.

Finalement, le tribunal a fait droit à cette demande de dispense de peine pour le père et condamné la mère à deux mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve et la marraine à deux mois de prison avec sursis.

 

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Le Puy-en-Velay: Une assistante familiale a été condamnée pour maltraitance sur enfant.

palais de justice le puy en velay

Palais de justice du puy en Velay

Cette femme famille d’accueil, la quarantaine, a écopé de 2 ans de prison ferme.

Des bleus sur le corps, des fractures ou encore des cheveux arrachés. Une ancienne assistante familiale, a été condamné pour maltraitance sur enfant. Les faits remonte entre novembre 2010 et mars 2011.

Cette femme alors installé à Retournac (Haut-Loire) , c’était vu confié un enfant de 17 mois, enfant qui avait été retrouvé avec de nombreuses blessures lors d’une visite de sa mère biologique. Malgré les analyses médicales accablantes, l’assistante a toujours nié.

Elle a été condamné a 2 ans de prison ferme et l’interdiction d’exercer une activité en contact avec les mineurs.

source

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Retirés à leurs familles, le système ASE laisse ces enfants dormir dans la rue faute de place en foyer ou famille d’accueil.

Faute de famille d’accueil, des enfants dorment dehors !

Des mineurs, retirés à leurs familles, sont devenus victimes du système de placement actuel. Certains dorment dans la rue, d’autres sont baladés de foyer en foyer ou transférés dans des lieux inadéquats. Le manque de moyens et de travailleurs sociaux amène ces jeunes à perdre pied.

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Patricia travailleuse sociale à La Ciotat. Vois ce jeune à tout juste 16 ans, dont la mère a été placée en hôpital psychiatrique, traîner avec les SDF et côtoie la violence. « Pour la première fois, il s’est battu au couteau cette semaine. Ce qui m’inquiète le plus, c’est qu’on n’arrive pas à lui faire comprendre que c’est grave. Aujourd’hui, il n’a plus rien à perdre ». C’est un garçon à la voix enjouée, pourtant attachant, qui « est en train de basculer« . D’après Christian*, éducateur spécialisé dans le Var, ils seraient une vingtaine de mineurs dans le département à dormir dehors, faute de places dans les foyers ou dans les familles d’accueil.

Des enfants de 3-4 ans mêlés aux ados

Et ceux qui ont trouvé un toit ? « Ils ne sont pas plus en sécurité « , répond Christian*. Il dénonce des placements qui ne sont pas toujours adaptés : « certains collègues m’ont parlé de petits de 3-4 ans qui côtoient des ados, et il peut y avoir des risques de violences ». Mais pour les adolescents aussi, les placements ne sont pas toujours adéquats. Depuis quelques mois, Patricia* intervient auprès d’une jeune fille de 15 ans, originaire du Var, qui a été maltraitée en famille d’accueil. « On a demandé en urgence de la sortir et nous avons trouvé une autre famille dans la même ville. Mais finalement la Direction de l’Enfance a refusé le transfert, après qu’on l’ait annoncé à la petite. C’est pire que tout ». Finalement la jeune fille a été envoyée dans un autre secteur, où « elle a perdu tous ses repères, tous ses amis« .

Les jeunes « qui doivent être suivis ne le sont pas toujours« 

« Même ceux qui doivent être suivis ne le sont pas toujours », réagit Christian* qui ajoute : « Je connais un garçon de 15 ans dont la famille doit subir des contrôles sous ordre du magistrat. Mais ce n’est pas appliqué. Il n’y a aucun suivi et le jeune continue de vivre dans un contexte de violences verbales« .  Et pour les bébés, ce n’est pas mieux. Valérie Marque, déléguée CGT des Bouches-du-Rhône, a été informée d’un petit qui vient de passer son 18e mois en pouponnière (structure pour les bébés en attente de famille d’accueil). « Ici il ne peut pas recevoir toute l’affection qu’il devrait avoir. Le personnel fait tout ce qu’il peut mais les bébés sont en sureffectif « .

Le nombre de familles d’accueil en chute libre depuis 2010

S’ils ne trouvent pas de familles d’accueil, c’est qu’elles sont de moins en moins nombreuses alors que la demande de placement, elle, augmente, avec presque 600 enfants de plus qu’en 2015. « Il y a 6 ou 7 ans, on avait 750 familles d’accueil. Aujourd’hui elles ne sont plus que 480 assistantes familiales qui accueillent 790 jeunes. Elles font leur maximum », explique Valérie Marque. Une baisse en partie due aux départs en retraite qui n’ont pas été remplacés. Mais le problème ne s’arrête pas aux portes du département. « C’est partout pareil. J’ai des collègues en Ile-de-France qui ont dû trouver des hôtels pour les enfants. Les autres villes sont autant concernées que nous », explique Patricia*. D’après Valérie Marque, « il faudrait plus de professionnels sur le terrain et une revalorisation du salaire » pour sortir de cette situation, car la précarité du métier découragerait les nouvelles recrues. Lundi, la majorité des travailleurs sociaux des Maisons de Solidarité des Bouches-du-Rhône ont fait grève pour dénoncer ce système à bout de souffle.

Source France info

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Enfants Placés, enfants Sacrifiés, ça Suffit!

Livre de Jeanne Landry (Michalon)

Enfants placés enfants sacrifiés

Une maman divorcée hospitalisée pour dépression sévère, et deux enfants de 5 et 12 ans se retrouvent placés alors que leur mamie était prête à les accueillir. Cette grand-mère courage a dû mener un long combat, inégal, face aux services de la protection de l’enfance.

« Ce matin du début du mois de décembre 2015, se souvient Jeanne, la voix tremblante d’émotion, on m’a arraché mes petits-enfants des bras. Je suis restée là, plantée sur le trottoir, sous le choc d’avoir vu ma petite-fille en pleurs, emportée loin de sa famille. » Jeanne, grand-mère dynamique de 58 ans, ignore encore qu’elle va devoir batailler plus d’un an pour sortir ses petits-enfants des foyers où les services sociaux les ont placés. Ni maltraitance ni abus, pourtant, dans cette histoire familiale.

Une maman divorcée, engluée dans une profonde dépression, enchaîne les hospitalisations. Cette détresse la place dans le collimateur des services sociaux. « Je ne remets pas en cause les difficultés traversées par ma fille. Une hospitalisation longue était indispensable pour qu’elle guérisse, assure Jeanne, infirmière scolaire. Mais pourquoi fragiliser encore plus ses enfants et les placer dans un foyer, alors que je pouvais les héberger dans de bonnes conditions ? » Une décision incompréhensible et inhumaine pour la mamie. Sur décision du juge, Mathieu, 5 ans, et Lilou, 12 ans, sont placés par l’Aide sociale à l’enfance. La fratrie est séparée, chaque enfant va dans un foyer différent.

« Les foyers sont pire que la prison »

Jeanne découvre l’envers du décor : « Du jour au lendemain, mes petits-enfants sont devenus les enfants de la Ddass, qui décide de tout : les soins, l’école, les coups de fil, les visites. On a l’impression de ne plus être leur famille. »  Lilou résiste en se rebellant et fugue dès que possible pour rentrer chez elle. Mathieu se laisse dépérir, refuse de s’alimenter. Quelques semaines après leur placement, Jeanne est autorisée à accueillir ses petits-enfants pour Noël.

L’état de santé de Mathieu oblige Jeanne à le faire hospitaliser le soir du Réveillon. Dans la tourmente, la grand-mère découvre la solitude. « Le vide se fait vite autour de soi. Aux yeux de tous, vous êtes coupable. Le mot « placement » fait peur. Pour l’Education nationale, les médecins et les proches, il est synonyme de maltraitance. Il n’y a plus personne ! » Jeanne ne peut plus compter que sur le soutien d’une poignée d’amis. « «Vos petits-enfants sont placés», me répondait-on. Comme si la messe était dite ! Les autres étaient à la bonne place et, moi, à la mauvaise. Mais je n’avais rien à me reprocher, je n’étais pas défaillante. Alors je n’ai pas lâché. »

« Pliez-vous à l’omerta ou vous le paierez cher »

Indignée, la grand-mère signale les dysfonctionnements, refuse de se taire. Son attitude bravache ne plaît pas. « Si vous ne vous soumettez pas, les éducateurs vont faire des rapports à la juge et le placement sera d’autant plus long. Pour résumer, pliez-vous à l’omerta ou vous le paierez cher. » Le placement de Lilou et Mathieu durera un an et quinze jours. Jeanne relate cette année de souffrance inutile dans un livre (Enfants placés, enfants sacrifiés, ça suffit ! , éd. Michalon), sous pseudo pour protéger sa famille.

Elle y énumère et y dénonce les conditions d’accueil des enfants placés « pour leur bien ». « Les foyers sont pires que la prison, assure la grand-mère. Au moins, les prisonniers ont des droits, les avocats rendent visite à leurs clients. Là, les enfants sont privés de leurs droits. Même les avocats n’y vont pas. » « Au nom du principe de non-attachement, il n’y a aucune affection, on n’essuie pas leurs larmes. Le suivi scolaire est catastrophique.Comment grandir dans une telle sécheresse affective ?« , s’indigne Jeanne qui, aujourd’hui comme hier, n’est pas prête à se taire.

http://www.michalon.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=500607

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Montpellier :Ce qui ressemble encore beaucoup à un placement abusif d’enfant.

Enfant retirée à sa mère à Montpellier.

Et cela malgré que les professionnels, médecin-traitant, psychomotricienne, directrice d’école, attestent pourtant de l’absence de maltraitance.

Pour l’avocat de la mère maître Marc Gallix « C’est une décision surréaliste !”. la semaine dernière, il a appris la décision de placement prise par une juge des enfants de la fillette, âgée de 7 ans, de l’une de ses clientes. Une enfant faisant l’objet d’une mesure d’assistance éducative (elle souffre de dysphasie, soit d’un trouble du langage).

juge des enfants

Alors qu’il y a des documents à décharge, mais “écartés par la juge”

Le 9 mai, la juge des enfants chargée du dossier avait ordonné une mesure d’investigation éducative vis-à-vis des déclarations faites, sur l’audience, par la mère. Et dont les résultats d’enquête devaient lui être communiqués d’ici au 9 novembre prochain. Sur le placement même, un sursis à statuer avait été prononcé et la magistrate avait convoqué les parties pour une nouvelle audience, fixée au 19 mai.

Mais le 19 mai, l’Aide sociale à l’enfance (Ase) rend un rapport défavorable et préconise un placement de la fillette. Et ce, malgré les pièces apportées par le conseil de cette mère de famille. Soit des copies des formules de chèques adressés aux différents spécialistes, des attestations du médecin traitant de l’enfant, de la directrice de l’école où elle est scolarisée.

Des documents “écartés d’un revers de la main par la magistrate, qui a dit à ma cliente qu’elle avait menti”, poursuit Me Gallix. Le placement étant alors acté. Et confirmé par une décision reçue par l’auxiliaire, le 29 mai. Et dont l’avocat a fait appel dans la foulée (celui-ci sera examiné par les conseillers de la cour le… 6 octobre prochain).

enfants en pleur

Et pourtant “Aucun signe de mauvais traitement”

“La magistrate a confié l’enfant à l’Ase pour six mois et a accordé un droit de visite, une fois par semaine, à la mère dans un lieu indéterminé. C’est une décision de folie ! L’exécution de cette décision va créer un choc violent qui, pour l’enfant, sera irrécupérable ! Il n’y a aucun signe de maltraitance physique ou de mauvais traitement. La fillette est heureuse avec sa mère, à l’école… La maman a peut-être besoin d’un suivi socio-éducatif mais entre ça et un placement… !”, enchaîne, dépité, Marc Gallix.

Il ajoute : “C’est une enfant que l’on arrache à sa mère et il va en découler un grave traumatisme qui risque de durer toute la vie. C’est extrêmement violent. Cette décision, si elle est exécutée, aura de graves conséquences sur l’enfant et sur sa mère.”

Jeudi et selon nos informations, la fillette n’avait toujours pas été récupérée par l’Ase. Me Gallix n’ayant plus aucune nouvelle de sa cliente depuis mardi soir. Mais, toujours selon nos informations, on sait que la procédure de placement a été initiée et des recherches lancées.

Le journal MIDI LIBRE a contacté le Département, dont l’Ase …. pour recueillir l’avis de ces professionnels, mais sans obtenir de réponse.

Source:

http://www.midilibre.fr/2017/06/02/montpellier-une-fillette-retiree-a-sa-mere-pour-non-paiement-d-orthophonie,1516044.php

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Un enfant atteint d’un cancer, et par une mauvaise communication, l’hôpital fait des signalements et provoque le placement de sa fille.

Parce qu’une maman tracassé par la maladie de son enfant a perdu parfois son sang froid avec le personnel soignant, l’hôpital déclenche le placement de son enfant, provocant une rechute du cancer, après une courte rémission.

enfant placé avec un cancer

la maman diffuse une pétions pour la soutenir, elle sollicite votre bienveillance pour faire entendre son cri d’une mère meurtrie qui demande à mettre fin au placement de sa fille atteinte cette saleté de cancer !

Depuis mars 2015, sa fille de 4 ans subit de lourds traitements avec des hospitalisations régulières pour combattre son cancer.

Elle excuse le service, quelle dit déjà surchargé qui devait prioriser des soins dits spécifiques pour le cancer, se trouve en difficulté. Le personnel du service a estimé que je pouvais m’occuper moi-même de cela.

Mais malheureusement, ses remarques sont rapidement prises comme des reproches et des tensions apparaissent. L’incompréhension s’est installée. La communication et la coordination étaient devenues difficiles.

Cet événement a amené l’hôpital à envoyer des signalements au procureur de la république, évoquant des troubles du comportement de la mère et demandant le placement de l’enfant.

Sa fille a finalement été placée depuis plusieurs mois avec un droit de visite de seulement 2h par jour. Quelle épreuve supplémentaire et difficile pour une mère !

Pour signer sa pétition 

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Réalisatrice à besoin de vous pour dénoncer les placements abusifs d’enfants!!

Sophie ROBERT est Réalisatrice de documentaire, elle a besoins des familles concernés pour réaliser un film pour informer le plus largement possible des placements abusifs d’enfants, pour que cela change, et elle donc besoin de vous !

Vidéo de présentation du programme vidéo « Maternophobie » pour kisskissbankbank.
Aidez les à réaliser un film destiné à protéger les enfants victimes de placements abusifs.

Dénoncer ce scandale qui détruit des milliers de familles

Alerter sur les abus des services sociaux et institutions, qui menaces les familles par le chantage, de placés leurs enfants autistes….. Cette vidéo permettra de dénoncer ce scandale, qui détruit des milliers de familles et qui coûte cher à l’État.

ASE vole les enfants

Il sera diffusé en accès libre sur Internet, sur la page facebook de l’association Ninsun Project, sur le site partenaire Dragon Bleu TV (www.dragonbleutv.com) ainsi que celui de toutes les associations qui soutiennent ce projet.

Ce programme sera totalement libre d’accès (pas de VOD ni de droits de diffusion publique), l’objectif est qu’il soit utilisable par tout un chacun à tout moment, particuliers, professionnels, associations, étudiants, via, entre autres, les réseaux sociaux de l’autisme, et les associations concernées.

Il sera également édité un DVD comme support de diffusion, afin de faciliter la projection du programme en séance publique pour les associations qui le désirent.

Comment SOUTENIR CE PROJET

9 410  Collectés

9 000 € Objectif dépassé

La page Facebook de la réalisatrice Sophie ROBERT

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