Elle lutte contre la privation abusive des enfants par l’ASE.

Sandrine Garcia-Carpentier était devant la préfecture de Tours (Indre-et-Loire), vendredi 14 octobre 2016, pour protester contre les abus de la protection de l’enfance (ASE), et d’autres manifestations sont prévues les 17 et 25 novembre 2016.

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On estime que près de 50 % des placements d’enfants sont illégaux, comme la fait remarqué Pierre Naves de l’IGAS depuis 2009. Sandrine Garcia-Carpentier, éducatrice spécialisée, et référente départementale d’une association « Un rapport d’une commission de la Cour des comptes, émis en 2013, stipule que 46 % des placements sont effectivement illégaux. »

Le danger de la surinterprétation

« Certains enfants sont placés, alors qu’ils ne sont pas maltraités, clame Sandrine Garcia-Carpentier, l’aide sociale à l’enfance fait un rapport qu’elle peut manipuler, car les placements leur rapportent de l’argent. » Une situation conflictuelle entre les parents, au cours d’un divorce notamment, suffit parfois à faire retirer l’enfant de la garde de ces derniers.
Des placements motivés par des raisons financières ? Possible. « Dès qu’il y a une place dans un foyer, il faut qu’elle soit remplie », déclare Sandrine Garcia-Carpentier. Le placement d’un enfant rapporte environ 7.000 € par mois à l’aide sociale à l’enfance, quand le coût de sa prise en charge tourne autour de 2.000 €. Pour l’éducatrice, il s’agit d’un « bénéfice » de 5.000 € fait « sur le dos des enfants. » Elle poursuit : « L’aide sociale à l’enfance est juge et partie, mais cela est caché. »
Pour Delphine Boulois, les raisons d’un tel imbroglio juridique s’expliquent par le fait que « les juges chargés d’examiner les dossiers de placements n’ont pas le temps nécessaire pour les consulter, ils se fient à ce qu’on leur transmet. » Les parents se retrouvent, dès lors, tributaires de la seule appréciation de l’aide sociale à l’enfance. Une situation où la surinterprétation devient le réel danger. Selon Sandrine Garcia-Carpentier, « les juges se contentent d’une lecture du dossier et n’étudient pas le fonds. Il y a un parti pris et les parents sont coupables. C’est une distorsion de la réalité. » Seul recours pour les parents victimes d’une exclusion sommaire, l’inscription de faux. Une procédure grevée d’embûches. « C’est très compliqué, il faut prouver que la plainte est illégitime, or nous n’avons qu’une heure pour consulter ce dossier », ajoute Sandrine Garcia-Carpentier. Il apparaît également que les délais des dépôts de dossiers ne sont que trop peu respectés par les services sociaux. « Les rapports doivent être déposés au minimum trois jours avant l’audience, or on les remet souvent la veille du jugement », confie t elle. Les parents sont alors dans l’impossibilité de prendre la pleine connaissance du grief dont ils sont accusés. Une anomalie grave qui nourrit la détresse des familles touchées par l’exclusion parentale.

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6 commentaires pour Elle lutte contre la privation abusive des enfants par l’ASE.

  1. amara yamina dit :

    bonsoir

    mes enfants on été placé 14ans abusivement a lase pour problème de logement, comme si que j était une maman mal traitante ou alcoolique alors que ses un toit que je demandais a ce jour mais enfants ne me parle plus car il me dise que je les aie abandonné on ma privé de donner de l amour a mes enfants a se jour mon cœur saigne de douleur j aimerais bien discuter avec quelqu un svp

    • Mah dit :

      Bonsoir
      Je suis de tout coeur avec vous, ma fille vient d’être placé en pédiatrie pour 8 jours et nous allons par la suite avoir des nouvelles, savoir si l’avenir de ma fille et mieux auprès de ses parents ou auprès des étrangers, donc c’est pas facile, courage. Alors qu’elle a juste tenu des propos qui dépassent son imagination, en disant qu’elle avait peur de rentrer à la maison, juste parce que je lui ai promis qu’elle serait puni en rentrant, mais elle l’interpréter autrement en disant qu’elle allait être battu, donc on sait plus ce qu’il faut faire et ce qu’il faut dire à nos enfants aujourd’hui

      • alautis dit :

        c’est bien le problème, de nos jours avec cette surveillance accrue et souvent exagéré par le système social, permet aux enfants d’être surprotéger favorisant l’enfant roi.

  2. MAhroug dit :

    Bonjour ma fille est en pédiatrie pour 8 jours par la suite le juge prendra une décision est-ce qu’il y a des moyens pour que je puisse faire face et me préparer au mieux avant de voir le juge afin de pouvoir clamer mon innocence et que les propos que ma fille a tenu et qui ont été interprété comme si elle était réellement en danger soit interprété au mieux pour éviter une séparation.

  3. amar dit :

    je suis victime du pot de fer, pour avoir informé les gens de ce qui se passe réellement, magouille etc et de me battre contre le système que les juges ne respectent pas et abusent de leur pouvoir et des élus corrompus.

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