INAYA: la famille était suivi par l’ASE et la violence du père connue….

Inaya avais 20 mois, née le 10 avril 2010 et décédée entre décembre 2011 et janvier 2012.

L’ASE  n’a pas réagi assez vite aux problèmes de violence familiale

Pendant près d’un an, son petit corps est resté dans un simple sac-poubelle, enfoui à 45 cm sous terre en lisière de la forêt de Fontainebleau, tel un vulgaire déchet. Et pendant tout ce temps, ses parents ont continué leur vie de famille, comme si de rien n’était, à seulement 800 mètres de là. C’est un procès particulièrement sordide qui s’ouvre ce jeudi devant les assises de Melun. Celui de Bushra Taher Saleh et Grégoire Compiègne, qui risquent aujourd’hui la prison à perpétuité pour avoir tué leur fille Inaya, 20 mois.

Personne, pendant ces douze mois, ne s’est inquiété de l’absence de la fillette. Pas même les services sociaux, qui suivaient pourtant depuis longtemps ce couple pour des problèmes de maltraitance sur leurs trois enfants. Finalement, c’est grâce au signalement d’une institutrice, ayant remarqué que l’aîné de la famille, Naïm, 5 ans, rate souvent l’école et affiche de nombreux bleus sur le corps, que la macabre mise en scène sera découverte. Alors qu’ils se rendent au domicile des parents, les services sociaux constatent qu’Inaya n’y est plus. Nous sommes en janvier 2013. La machine policière est lancée.

les services sociaux ont été directement mis en cause par les parties civiles représentant les associations de protection de l’enfance. Pendant plus d’un an, ses parents, Bushra Taher Saleh et Grégoire Compiègne avaient caché la mort de leur propre enfant inventant excuses et mensonges quant à son absence aux différents travailleurs sociaux.

la déférente d’Inaya au sein de l’Aide sociale à l’enfance de Nemours n’avait jamais vu la fillette. Cette la référente dépendant du Département, a été longuement questionnée. Après le placement des enfants, elle était chargée d’une mission d’aide au retour à la famille, qu’elle a suivi durant six mois sans rencontrer Inaya. « Peut-on suivre quelqu’un six mois sans jamais la voir ? », a questionné un assesseur.
« Les parents ont toujours donné des explications plausibles sur l’absence d’Inaya, a déclaré la référente. La mère disait qu’elle était chez ses grand-parents maternels. Elle me parlait au présent d’Inaya sans la moindre émotion, alors qu’elle était déjà morte.
Je n’ai pas eu d’inquiétude réelle sur son absence. L’évolution des parents était positive au niveau de l’insertion professionnelle. L’ambiance familiale apparaissait sereine ».

Sur son rapport, la jeune femme notait donc « Qu’Inaya a bien évolué ».dépendant du Département, a été longuement questionnée. Après le placement des enfants, elle était chargée d’une mission d’aide au retour à la famille, qu’elle a suivi durant six mois sans rencontrer Inaya. « Peut-on suivre quelqu’un six mois sans jamais la voir ? », a questionné un assesseur.
« Les parents ont toujours donné des explications plausibles sur l’absence d’Inaya, a déclaré la référente. La mère disait qu’elle était chez ses grand-parents maternels. Elle me parlait au présent d’Inaya sans la moindre émotion, alors qu’elle était déjà morte.
Je n’ai pas eu d’inquiétude réelle sur son absence. L’évolution des parents était positive au niveau de l’insertion professionnelle. L’ambiance familiale apparaissait sereine ».

Sur son rapport, la jeune femme notait donc « Qu’Inaya a bien évolué ».

En août 2012, soit huit mois environ après le décès de la fillette de 20 mois morte sous les coups de ses parents, le juge des enfants avait décidé de lever le suivi de la famille. Cette décision est intervenue sur la base d’un rapport des services d’aide à l’enfance qui qualifiait l’ambiance familiale de « sereine ». La petite Inaya reposait alors en forêt de Fontainebleau dans l’indifférence de tous.

Le père un ancien enfant placés avec un passif violent

C’est la mère, Bushra, âgée de 26 ans à l’époque, qui sera la première à craquer en garde à vue. Mais sa version change sans cesse. Elle met d’abord en cause son fils Naïm, qui aurait violemment poussé sa petite sœur. Puis s’accuse elle-même, indiquant avoir fortement secoué Inaya parce que celle-ci réclamait « Vivi », son assistance maternelle, ce qui avait le don de l’énerver. Pour au final mettre directement en cause son compagnon Grégoire, 24 ans, avec qui elle est en couple depuis sept ans. Le jeune homme a un passif violent : abandonné à l’âge de 5 ans par sa mère, sans que son père l’ait jamais reconnu, il a grandi en foyer et a un casier judiciaire déjà bien chargé. En 2010, il a notamment été condamné à deux ans de prison avec sursis par le tribunal de Calais pour des faits de violence sur Naïm. Celui-ci, à l’époque, n’avait même pas deux ans.

Les Parents comparaissent à compter de jeudi 29 octobre devant les assises de Melun pour avoir tué leur bébé, avant de l’enterrer dans la forêt de Fontainebleau.

Pendant un an, personne ne s’est inquiété de ne plus voir la fillette, alors que la famille était suivie par les services sociaux pour des problèmes de maltraitance.

http://www.metronews.fr/info/proces-melun-inaya-20-mois-enterree-au-fond-d-un-bois-pendant-1-an-dans-l-indifference-generale/mojB!92kzSp51bHAU/

Premier jour d’audience, trois associations se sont portés parti civile, chacune veut comprendre comment Inaya a pu disparaître pendant un an, dans l’indifférence général.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/seine-et-marne/les-parents-d-inaya-enterree-dans-un-bois-de-seine-et-marne-juges-devant-les-assises-839855.html

Des dizaines de personnes sont appelés a la barre, les agents des services sociaux mais aussi le juge des enfants qui a entériné le retour d’Inaya chez sa famille, Marie-Hélène Chaumet avait pris la décision de rendre la fillette à ses parents qui semblaient avoir stabilisé leur situation. Or la fillette n’avait plus été revue par les services sociaux depuis la réintégration de son foyer familial. La petite disparaissait des radars des services sociaux probablement déjà morte et enterré…

http://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/video-proces-des-parents-d-inaya-20-mois-la-mere-sous-emprise-840921.html

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Un commentaire pour INAYA: la famille était suivi par l’ASE et la violence du père connue….

  1. karine dit :

    Et pendant que ces services suivent comme il faut pas des gens à problèmes, à nous le service sociale de porto-Vecchio continuent à faire de faux documents et de nous causer des problèmes jusqu’à nous trainer devant un juge, mes enfants n’avaient pas besoin de connaître ça, j’attends de les croiser dans la rue ces gens là, pour faire entendre ce qu’ils sont vraiment et leur fouttre la honte de leur vie.
    Heureusement les gens qui travaille pour la justice sont des gens bien.
    Pas des petites connes, des petites m….. qui n’ont pas de vie.

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